Quand hier explique aujourd'hui. (2)

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L’accord Fayçal-Weizmann de 1919 fut signé le 3 janvier 1919 entre l'émir Fayçal ben Hussein, et Chaim Weizmann, futur président de l'Organisation sioniste mondiale et de l'Etat d'Israël, à l'occasion de la conférence de paix de Paris, organisée pour négocier des traités de paix après la première guerre mondiale. Cet accord devait entamer une coopération judéo-arabe  pour le développement d'un foyer national juif dans la région de Palestine (alors occupée par le Royaume Uni) et d'une nation arabe sur la plus grande partie du Moyen Orient.

Fayçal ben Hussein accepte, par cet accord, les termes de la déclaration Balfour à condition que les Britanniques tiennent les promesses d'indépendance faites aux Arabes pendant la guerre. Elles ne furent pas respectées et l'accord resta donc lettre morte. (Source: wikipédia)

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Quand hier explique aujourd'hui. (1)

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Photo de Mossoul aujourd'hui.

Ce qui va suivre est un copier-coller du site Hérodote:

16 mai 1916

Accord secret Sykes-Picot

 

"En pleine guerre mondiale, le Britannique sir Mark Sykes et le Français François Georges-Picot négocient un accord qui prévoit le démantèlement de l'empire ottoman après la guerre et le partage du monde arabe entre les deux Alliés.

Les Français se réservent le Liban, la Syrie et la région de Mossoul, au nord de la Mésopotamie ; les Britanniques le reste de la Mésopotamie (Irak) et la Transjordanie. La Palestine doit devenir zone internationale et le port d'Alexandrette (Syrie) acquérir le statut de port franc."

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Si nous voulons la paix...

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

... préparons la paix.

 

Si nous éteignons la télé, la radio, le téléphone portable, l’ordinateur portable, l’ordinateur du bureau; si nous quittons la grande ville, si nous partons nous allonger au bord d’un ruisseau, d’une rivière de notre douce France, l'Avance par exemple, le tumulte du monde nous semble alors très loin. Les oiseaux font les oiseaux. Les abeilles font les abeilles. Les gardons font les gardons. Les fleurs font les fleurs.

Tout est alors calme, reposé, reposant.

Ce n’est qu’une apparence bien sûr. Ma chatte passe sa journée à guetter les oisillons qui tombent du nid et à les croquer savoureusement. Toutes les nuits elle tue un bébé lapin dont elle ramène les restes à la maison au petit matin. Depuis des semaines elle cherche à tuer l’écureuil au cerveau de pois chiche qui me rend visite tous les jours.

Bon j’ai rallumé mon ordi.

Retour au bruit et à la fureur du monde humain.

Voir lien suivant:

http://paris-international.blogs.la-croix.com/six-propositions-pour-la-politique-etrangere-francaise-au-moyen-orient-et-au-maghreb/2017/05/24/

Revue de blog du mois de Mai 2017.

Rédigé par yalla castel - - 5 commentaires

Nous avons retenu ce mois-ci un article publié par Syvie Blanchet à la fin du mois d'avril sur son blog "Venir d'ailleurs, grandir ici". Il a pour titre "Sans papiers mais tranquille."

En voici des extraits:

"Madame F et son mari sont tous deux handicapés, l’un au plan moteur, handicap de naissance, l’autre au plan sensoriel, handicap acquis. Ils vivent en France depuis plusieurs années. A leur arrivée, ils ont déposé une demande d’asile, qui a été rejetée. Ils se sont en conséquence retrouvés sans papiers. Sans papiers donc sans ressources aucune. Et sans certitude quant à la possibilité de faire évoluer leur situation. (...) L’histoire de madame F, que je ne connais donc que par bribes, est à la fois très singulière et très générale.Très singulière parce qu’étant née handicapée, madame F a toujours été en butte à des moqueries et à des tracasseries. Très singulière aussi parce que n’ayant pas eu d’enfant d’un premier mari, elle a été tenue pour stérile et mise au ban par sa belle-famille . Elle aura par la suite, avec son second mari, deux magnifiques enfants mais qu’importe ! Très générale cependant aussi parce que les tracasseries liées à sa personne se sont entremêlées avec d’autres. Durant la guerre, son père aurait collaboré avec une ethnie ennemie : lui-même et sa descendance ne pouvaient, à ce titre, qu’être proscrits. A-t-il réellement collaboré ? Je n’en sais évidemment rien. Je sais seulement que dans les cas de guerres civiles, il en faut peu pour subir de telles accusations : je me souviens bien d’un monsieur, également ressortissant de l’ex-Yougoslavie, qui avait dû fuir après avoir été mis au ban. Son crime, expliquait-il, était d’avoir été garagiste. Et d’avoir, à ce titre, réparé des voitures appartenant à des personnes de toutes les communautés présentes dans la ville où il habitait ! (...) Aujourd’hui, même sans papiers, même sans ressources, monsieur et madame F s’estiment « tranquilles ». Tranquilles parce que leur attitude et leur force de caractère forcent le respect de ceux qui croisent leur route, de sorte qu’ils sont tant soit peu soutenus et de sorte qu’ils sont convenablement traités partout où ils passent. Monsieur et madame F ont, en France, loin des leurs, loin de tout ce qui faisait leur vie, enfin trouvé respect et sécurité. C’est, manifestement, la seule chose qui à leurs yeux compte : ils ne cherchaient pas, ils n’espéraient pas un quelconque Eldorado : ils cherchaient juste un endroit où vivre sans avoir quotidiennement peur . Aujourd’hui, ils sont sans papiers. Mais ils n’en sont pas moins « tranquilles »."

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