Oui nous y étions et c'était vraiment bien

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Une belle réussite pour cette première et audacieuse journée du Moule Fest organisée par une équipe de bénévoles du tonnerre, ce samedi 7 mars à l’Airial de Sauméjan, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes !

Une après-midi riche en échanges :

- l’association Chrysalides 47 nous a présenté ses actions d’accompagnement aux femmes victimes de violence et nous a fait jouer à plusieurs petits jeux pour initier à ces sujets

- le CIDFF47 (Centre d’information des droits des femmes et de la famille) nous a présenté ses actions et bonne nouvelle, une nouvelle permanence vient d’ouvrir à Casteljaloux ! Les premier et troisième vendredi de chaque mois, de 14h à 17h, au centre Jean Monnet, dans le bâtiment de la bibliothèque. Plus d’informations au 06 79 48 45 74 ou au juriste-cidff47@proton.me

-l’association la Maison des Femmes d’Agadez nous a présenté avec joie son travail avec les femmes de la ville d’Agadez au Niger : scolarisation, insertion économique... et nous avons pu admirer les magnifiques créations artisanales qu’elle nous a apportées

- on a pu apprendre un tas de dates importantes liées à l’acquisition des droits des femmes, avec de belles surprises, grâce à l’impressionnante frise géante fabriquée par Emma et Florence

- nous avons pu lire, discuter, réfléchir, rêver... grâce aux livres prêtés par la bibliothèque de Casteljaloux,

- l’atelier arpentage (lecture partagée d’un livre) du livre « La déprise » de Clotilde Leguil animé par Laura a rencontré un beau succès et donne des idées pour la suite

- nous avons pu nous défaire des préjugés sur les filles et les femmes grâce à la magnifique piñata des préjugés, fabriquée par Anaïs

- nous sous sommes régalés tout au long de ces partages grâce aux gâteaux confectionnés avec soin par Jeanine et Jeanine, Nicole, Isabelle et Laura

Puis Sneige K. nous a exposé dans son seule-en-scène respirant l’authenticité des thèmes qu’elle expérimente au quotidien : le racisme ordinaire, la difficulté d’être une femme, le consentement… Elle a interrogé notre rapport à la norme, avec beaucoup d’énergie, de légèreté et d’humour.

Le repas Moule frites a affiché complet et a été une franche réussite grâce à une belle équipe de folie : merci à Géraldine, Catherine, Rémy, Sylvain, Ghyslaine, Jocelyne, Corinne, Angélique et François !

Cette journée fût saupoudrée de magie et de poésie grâce à la performance de Chloé, SAMA, femme, Vie, liberté ! qui nous a envoutés pour nous faire vivre un moment unique dans une ambiance feutrée et riche en émotions,en hommage aux femmes dans le monde qui n'ont pas le droit de danser.

Merci à la mairie de Sauméjan et particulièrement à Françoise pour sa disponibilité, son accueil et son enthousiasme.

Merci à Jeanine, Isabelle, Christian,Alain pour leur aide précieuse pour installer, arranger, organiser, nettoyer...les joyeuses installations.

Un grand MERCI à l’équipe enjouée, audacieuse et débordante d’énergie à l’origine de cet événement : Delphine, Florence, Géraldine, Charlotte, Anaïs, Emma, Laura et Cécile.

Merci surtout à toutes et tous de votre participation et de nous avoir fait confiance pour la création de cette journée un peu spéciale, réussissant un savant mélange de propositions de qualité et d’Humour, un allié si précieux 😉

A très vite on l’espère.

 

https://www.facebook.com/associationdeslugues

 

Un bel article sur une belle personne

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 Le journal "Le Républicain Marmande" a consacré un bel article sur une belle personne de Casteljaloux. En voici des extraits:

 

« Les familles viennent me voir pour discuter, et 90 % des problèmes se règlent ici » explique Alain Garbaye, directeur de Castel’O’Jeunes. Cette structure rattachée à la commune de Casteljaloux (Lot-et-Garonne) est un lieu d’écoute pour les familles et les jeunes âgés de 12 à 25 ans qui rencontrent des difficultés dans leur vie quotidienne. 

Accompagner les jeunes à Casteljaloux

« Aujourd’hui, les parents viennent pour un suivi à la parentalité, un accompagnement éducatif qui va de la simple inquiétude sur l’avenir aux conflits familiaux, à la violence, aux attouchements, aux viols… L’écoute est très importante. » explique Alain Garbaye, référent des 12-25 ans à Casteljaloux. « Si besoin, je fais le lien avec la mission locale ou encore le CCAS », précise-t-il.

 

Ayant suivi une formation aux Premiers secours en santé mentale, le directeur est également déclaré Sentinelle pour la prévention du suicide. Alain Garbaye est aussi référent défense pour la classe défense de 3e au collège Jean Rostand, et un projet est en cours pour la création d’une classe défense au collège Sainte-Marie pour septembre 2026. « On souhaite développer la connaissance des métiers de la sécurité pour susciter l’envie et la curiosité, dans l’idée d’une classe citoyenne avec devoir de mémoire. « 

Sur Casteljaloux, le référent organise des manifestations sportives avec le 48e RT d’Agen. Il participe également à la Coupe du monde militaire de rugby à 7 avec l’association du XV du Pacifique  » Toho te vaka « , dont les rugbymen vont de ville en ville pour porter la mémoire des guerriers du Pacifique.

Ouvrir les jeunes au monde qui les entoure

Pour Castel’O’Jeunes, Alain Garbaye et son équipe organisent un voyage annuel de 14 jours dans un pays européen, pour permettre aux jeunes de découvrir d’autres lieux, d’autres cultures, mais aussi  » pour les sortir de leur zone de confort, pour les rendre plus autonomes et plus responsables, et pour qu’ils se mettent à la place de leurs parents.

Lire la suite de l'article sur le lien suivant :

https://actu.fr/nouvelle-aquitaine/casteljaloux_47052/a-casteljaloux-ils-accueillent-les-familles-pour-venir-en-aide-aux-jeunes-en-difficulte_63927959.html

Par la réddcation du journal le Républicain Marmande le 4 mars 2026

Mais qui était Aimé Souché?

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Aimé Souché (1888-1975) fut un auteur prolixe de manuels scolaires et un mémorialiste de la Grande Guerre. Fils unique d'une famille paysanne calviniste de Pamproux, il est reçu premier du canton au certificat d'études en 1899. Son instituteur assure sa formation pour qu'il entre à l'Ecole normale à Poitiers en 1903. Il est nommé à Latillé en 1907, puis à Neuville où il se marie l'été 1909 avec une institutrice. A l'automne 1910, le couple est à Pindray .

A la mobilisation, il rejoint le front d'Ypres, sergent du 268 eRégiment d'infanterie. Sa compagnie est décimée le 5 octobre 1914. Début novembre, le bombardement devient incessant. Sur une carte postale, il griffonne des adieux à sa femme et son fils : « 4 nov, 5 heures du matin, dans l'obscurité de la tranchée. Toutes mes pensées vont vers vous, au milieu des plus effroyables dangers et des pires souffrances. »
Le 6 à l'aube, l'ordre d'attaque des lignes allemandes est lancé. Dans sa compagnie, 70 sont tués. Aimé Souché est fait prisonnier, envoyé en Allemagne. Après les camps de Merseburg (Saxe), Gardelegen, il part au bagne à Wittenberg en février 1916, puis à Quedlinburg. Ensuite dans un camp de représailles en Pologne à Schaulen. Il est à nouveau à Quedlinburg en octobre. Les Allemands volent les colis. Le 1 eravril 1917, il note : « Un Boche de 18 ans vient de tirer sur un groupe de Russes affamés qui tendaient leur gamelle vers notre baquet de soupe. Trois ont été tués. »Le 10 décembre : « Les Italiens ont dévoré toute l'étroite bande d'herbe verte qui poussait sous la protection des fils barbelés. »
Il ne reviendra qu'en janvier 1919. Devenu inspecteur primaire, Aimé Souché prononce un discours le 31 juillet 1920 à Loudun, lors de la distribution des prix : « La guerre est gagnée, mais il ne semble pas que la défaite ait modifié la mentalité allemande. » En 1923, dans son manuel scolaire, Le premier livre de morale du jeune Français, il a donné à lire cette leçon de vérité : « La guerre de 1914-1918 fut la plus horrible des guerres : des millions d'hommes, presque tous les peuples du monde ; quatre années de tueries, de destructions sur terre, dans les eaux et dans l'air ; pas une famille qui ne pleure ses morts. »

Pendant la seconde guerre mondiale il fera parti d'un mouvement de résistance.

Source: Journal La Nouvelle République. 

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/l-instituteur-raconte-sa-captivite

 

Aimé Souché

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"Les nouvelles leçons de Morale au cours préparatoire et au cours élementaire" est un livre qui a été écrit par Aimé Souché en 1946. Il a été édité par Fernand Nathan en 1947. Voici ce que dit Aimé Souché de son livre de morale de 381 pages: 

 

"Des récits et des contes captivants et émouvants constituent la matière essentielle de ce livre. Les récits seront racontés ou lus; ils seront repris pas les enfants qui en tireront la leçon vivante. Cette émotion et ce jugement moral constituent le premier éveil de la conscience. Il fait une place aux exemples tirés, de la vie des hommes illustres, belles actions, belles vies et belles morts."Respirons le souffle des héros" répétait Romain Rolland. 

 

Voici ce que dit le programme de Morale de 1945: Une causerie de 15 minutes par jour. Au cours préparatoire: causeries et récits très simples. Contes moraux. Exemples tirés de la vie d'hommes illustres. Au cours élémentaire: entretiens familiers, tirés de récits, de lectures et de menus incidents de la vie scolaire, destinés à affermir les bonnes habitudes acquises précédemment et à les étendre.

 

Première leçon du livre:

 

La famille. Une mère qui sauve son enfant mourant . Un conte d'Andersen adapté aux jeunes enfants qui raconte les efforts d'une mère pour sauver son enfant malade. Le samedi matin 17 janvier 1953 le maître de la classe unique où j'étais élève a écrit en écriture manuscrite à la craie blanche sur le tableau noir la phrase suivante: "La mère donne avec joie à son enfant ses chants et ses larmes, sa beauté et sa jeunesse, son coeur et sa vie tout entière." Nous l'avons recopiée sur notre cahier du jour au porte plume équipé d'une plume sergent major trempée dans nos encriers en porcelaine blanche incrustés dans nos bureaux en bois et remplis d'encre violette. 

 

Dernière leçon du livre:

 

Page 372. Le chef de la résistance française. (1940-1945) Le général de Gaulle. Le texte lu aux élèves rappelle les principales dates de sa vie. Et ce jour là nous avons copié dans nos cahiers du jour la phrase suivante: "Il nous reste à faire la France nouvelle, une France pure, puissante et grande, une France fraternelle." (Paroles du Général de Gaulle, 27 septembre 1941)

Un enfant

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Jean Antoine Watteau . 1684 / 1721

Un enfant n’est pas un cadeau.

Ce n’est pas un compagnon attribué à un frère ou une sœur.

Ce n’est pas un petit-enfant que les grands-parents réclament avec insistance.

Un enfant n’est pas une mission en suspens.

Il ne vient pas accomplir ce que nous aurions voulu faire et n’avons pas pu.

Il ne vient pas donner un sens à notre vie.

Elle ou lui est une vie en soi.

Un enfant n’est pas le substitut d’un projet abandonné, ni d’une personne perdue.

Il n’est le sauveur de personne, ni d’un individu, ni d’un couple.

Un enfant ne vient pas pour combler, remplir ou compléter quoi que ce soit.

Ce n’est ni un pansement, ni un compagnon de route, ni un messie.

Un enfant ne naît pas d’un caprice, mais d’un désir profond.

Il est un être à part entière dès le départ, venu vivre sa propre vie.

Il arrive avec son empreinte, son caractère, son élan d’être.

Nous l’accompagnerons à se découvrir,

Nous lui permettrons de s’exprimer librement, de choisir qui il veut être, ce qu’il aime faire.

Nous accepterons dès le début qu’il ne peut pas correspondre à notre idéal,

ni combler nos manques, ni incarner nos attentes.

Il n’est pas notre reflet.

Nous le prendrons dans nos bras,

nous lui prêterons notre corps,

nous lui tendrons la main,

et nous garderons la distance nécessaire pour qu’il ose marcher seul et explorer le monde.

Et même si son éloignement nous fait mal,

nous l’attendrons à notre place,

afin que, s’il revient,

il trouve notre étreinte,

sans reproches, sans culpabilité.

Pleine de liberté.

Mon fils, ma fille :

je te libère de l’obligation de me sauver,

de me protéger,

de me rendre heureux,

ou de croire que "tu me dois quelque chose.”

(Lu sur Facebook, signé Carolina Mora)

 

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