Ô punaise

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"Prendre des décisions et oser, cela nous bouscule, nous fait peur. Mais au final, la plus grande peur que l'on puisse avoir, ce sont les regrets de ne pas avoir osé le faire." 

 

Chrystal Marcel 

Orison Sweet Marden

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"Il n'y a pas meilleur médicament que l'espoir, pas d'encouragement aussi grand, aussi tonifiant et aussi puissant que l'attente d'un meilleur lendemain."
 
Dr. Orison Swett Marden (1848-1924) était un auteur  américain qui a écrit sur le succès dans la vie et a fondé le magazine SUCCESS en 1897. Ses écrits discutent des principes et des vertus de bon sens qui mènent à une vie bien équilibrée et réussie. Sa devise était la suivante : " Aucune excuse ! ..." Source: Google Books 

Cultivez des roses blanches

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Cultivez des roses blanches

En juin comme en janvier

Pour les amis sincères

Qui vous tendent la main franchement

Et pour les personnes cruelles

Qui déchirent de leurs épines vos coeurs

Cultivez ni orties ni ronces

Cultivez... des roses blanches

 

Source un poème de  José Marti, 1853-1895 que je me suis permis de modifier un peu.

 https://lyricstranslate.com/fr/cultivo-una-rosa-blanca-je-cultive-une-rose-blanche.html

Un peu de poésie

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Dans ce monde où les médias ont pris une grande place et rivalisent de mauvaises nouvelles terrifiantes et démoralisantes, je vous propose un peu de poésie loufoque.

En cliquant sur le lien ci-dessoous il est possible de voir la photo en plus grand.

Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu, 

Contre le mur une échelle - haute, haute, haute, 

Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.

 

Il vient, tenant dans ses mains - sales, sales, sales,

Un marteau lourd, un grand clou - pointu, pointu, pointu, 

Un peloton de ficelle - gros, gros, gros.

 

Alors il monte à l'échelle - haute, haute, haute, 

Et plante le clou pointu - toc, toc, toc, 

Tout en haut du grand mur blanc - nu, nu, nu.

 

Il laisse aller le marteau - qui tombe, qui tombe, qui tombe, 

Attache au clou la ficelle - longue, longue, longue, 

Et, au bout, le hareng saur - sec, sec, sec.

 

Il redescend de l'échelle - haute, haute, haute, 

L'emporte avec le marteau - lourd, lourd, lourd, 

Et puis, il s'en va ailleurs - loin, loin, loin.

 

Et, depuis, le hareng saur - sec, sec, sec, 

Au bout de cette ficelle - longue, longue, longue, 

Très lentement se balance - toujours, toujours, toujours.

 

J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple,

Pour mettre en fureur les gens - graves, graves, graves, 

Et amuser les enfants - petits, petits, petits.

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