De l'amitié
Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire
« C'est l'image d'une famille de Blancs dans une colonie qui est une image de détresse absolue, qui découle d’une cause majeure, d’une faillite de la mère. [...]
L’amour de notre mère était si grand, si absolu, qu’il excluait tout le reste, qu’il excluait la possibilité même d’un bonheur pour nous, ses enfants. Elle voulait notre bien et elle nous tuait à force de vouloir ce bien-là.
Je hais les amours dévoratrices. Je hais le faux amour, mangeur d'enfants, qui tue. Je préfère l'indifférence, la légèreté, l'absence de sentiments à cette fureur maternelle qui exige tout et détruit tout sur son passage. »
Caminante, no hay camino, Toi qui chemines, il n’y a pas de chemin
Todo pasa y todo queda, Tout passe et tout reste
Pero lo nuestro es pasar Mais il nous revient de passer
Pasar haciendo caminos Passer en faisant des chemins
Caminos sobre el mar ( …) Des chemins sur la mer ( …)
Caminante, son tus huellas, Toi qui chemines, ce sont tes traces,
El camino y nada más ; Le chemin et rien de plus ;
Caminante, no hay camino, Toi qui chemines, il n’y a pas de chemin,
Se hace camino al andar. Le chemin se fait en marchant
Al handar se hace camino En marchant le chemin se fait
Y al volver la vista atrás Et quand on se retourne pour voir
Se ve la senda que nunca On voit le sentier que jamais
Se ha de volver a pisar ( …) L’on n’aura plus à fouler ( …)
"Il y aura toujours une autre chance, une autre amitié, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin, il y a toujours une éclaircie, un nouveau départ."