Aimer aimer
Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire
« La joie est un besoin essentiel de l’âme. La pensée humaine se nourrit de joie. »
C’était la conviction profonde de Simone Weil, pas l’ancienne ministre de Giscard d’Estaing mais la philosophe française née en 1909, décédée en 1943.
L'amitié est un besoin essentiel de l'âme. La pensée humaine se nourrit d'amitié.
L'amour est un besoin essentiel de l'âme. La pensée humaine se nourrit d'amour.
jfs
Notre Père d'amour, qui est aux cieux,
Que ton nom soit sanctifié d'amour,
Que ton règne d'amour vienne,
Que ta volonté d'amour soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain d'amour de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses de désamour,
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés de désamour.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation de désamour
Mais délivre-nous du Mal du désamour.
Amen
Serge Durieux
L’encyclique de Léon XIV: que l’IA serve l’humanité et non le pouvoir de quelques-uns
À l’occasion du 135e anniversaire de «Rerum novarum», le Pape réfléchit, dans sa première encyclique, «Magnifica humanitas», à la doctrine sociale de l’Église à l’ère de l’intelligence artificielle. Un appel à préserver «une humanité magnifique habitée par Dieu», en promouvant la vérité, la dignité du travail, la justice sociale et la paix. À l’ère numérique, il faut désarmer l’IA et dépasser la théorie de la «guerre juste», en relançant le dialogue et le multilatéralisme.
Isabella Piro – Cité du Vatican.
https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-05/resume-encyclique-magnifica-humanitas-leon-xiv.html
« C'est l'image d'une famille de Blancs dans une colonie qui est une image de détresse absolue, qui découle d’une cause majeure, d’une faillite de la mère. [...]
L’amour de notre mère était si grand, si absolu, qu’il excluait tout le reste, qu’il excluait la possibilité même d’un bonheur pour nous, ses enfants. Elle voulait notre bien et elle nous tuait à force de vouloir ce bien-là.
Je hais les amours dévoratrices. Je hais le faux amour, mangeur d'enfants, qui tue. Je préfère l'indifférence, la légèreté, l'absence de sentiments à cette fureur maternelle qui exige tout et détruit tout sur son passage. »