Un bel article sur une belle personne

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

 Le journal "Le Républicain Marmande" a consacré un bel article sur une belle personne de Casteljaloux. En voici des extraits:

 

« Les familles viennent me voir pour discuter, et 90 % des problèmes se règlent ici » explique Alain Garbaye, directeur de Castel’O’Jeunes. Cette structure rattachée à la commune de Casteljaloux (Lot-et-Garonne) est un lieu d’écoute pour les familles et les jeunes âgés de 12 à 25 ans qui rencontrent des difficultés dans leur vie quotidienne. 

Accompagner les jeunes à Casteljaloux

« Aujourd’hui, les parents viennent pour un suivi à la parentalité, un accompagnement éducatif qui va de la simple inquiétude sur l’avenir aux conflits familiaux, à la violence, aux attouchements, aux viols… L’écoute est très importante. » explique Alain Garbaye, référent des 12-25 ans à Casteljaloux. « Si besoin, je fais le lien avec la mission locale ou encore le CCAS », précise-t-il.

 

Ayant suivi une formation aux Premiers secours en santé mentale, le directeur est également déclaré Sentinelle pour la prévention du suicide. Alain Garbaye est aussi référent défense pour la classe défense de 3e au collège Jean Rostand, et un projet est en cours pour la création d’une classe défense au collège Sainte-Marie pour septembre 2026. « On souhaite développer la connaissance des métiers de la sécurité pour susciter l’envie et la curiosité, dans l’idée d’une classe citoyenne avec devoir de mémoire. « 

Sur Casteljaloux, le référent organise des manifestations sportives avec le 48e RT d’Agen. Il participe également à la Coupe du monde militaire de rugby à 7 avec l’association du XV du Pacifique  » Toho te vaka « , dont les rugbymen vont de ville en ville pour porter la mémoire des guerriers du Pacifique.

Ouvrir les jeunes au monde qui les entoure

Pour Castel’O’Jeunes, Alain Garbaye et son équipe organisent un voyage annuel de 14 jours dans un pays européen, pour permettre aux jeunes de découvrir d’autres lieux, d’autres cultures, mais aussi  » pour les sortir de leur zone de confort, pour les rendre plus autonomes et plus responsables, et pour qu’ils se mettent à la place de leurs parents.

Lire la suite de l'article sur le lien suivant :

https://actu.fr/nouvelle-aquitaine/casteljaloux_47052/a-casteljaloux-ils-accueillent-les-familles-pour-venir-en-aide-aux-jeunes-en-difficulte_63927959.html

Par la réddcation du journal le Républicain Marmande le 4 mars 2026

Un enfant

Rédigé par yalla castel - - 2 commentaires

Jean Antoine Watteau . 1684 / 1721

Un enfant n’est pas un cadeau.

Ce n’est pas un compagnon attribué à un frère ou une sœur.

Ce n’est pas un petit-enfant que les grands-parents réclament avec insistance.

Un enfant n’est pas une mission en suspens.

Il ne vient pas accomplir ce que nous aurions voulu faire et n’avons pas pu.

Il ne vient pas donner un sens à notre vie.

Elle ou lui est une vie en soi.

Un enfant n’est pas le substitut d’un projet abandonné, ni d’une personne perdue.

Il n’est le sauveur de personne, ni d’un individu, ni d’un couple.

Un enfant ne vient pas pour combler, remplir ou compléter quoi que ce soit.

Ce n’est ni un pansement, ni un compagnon de route, ni un messie.

Un enfant ne naît pas d’un caprice, mais d’un désir profond.

Il est un être à part entière dès le départ, venu vivre sa propre vie.

Il arrive avec son empreinte, son caractère, son élan d’être.

Nous l’accompagnerons à se découvrir,

Nous lui permettrons de s’exprimer librement, de choisir qui il veut être, ce qu’il aime faire.

Nous accepterons dès le début qu’il ne peut pas correspondre à notre idéal,

ni combler nos manques, ni incarner nos attentes.

Il n’est pas notre reflet.

Nous le prendrons dans nos bras,

nous lui prêterons notre corps,

nous lui tendrons la main,

et nous garderons la distance nécessaire pour qu’il ose marcher seul et explorer le monde.

Et même si son éloignement nous fait mal,

nous l’attendrons à notre place,

afin que, s’il revient,

il trouve notre étreinte,

sans reproches, sans culpabilité.

Pleine de liberté.

Mon fils, ma fille :

je te libère de l’obligation de me sauver,

de me protéger,

de me rendre heureux,

ou de croire que "tu me dois quelque chose.”

(Lu sur Facebook, signé Carolina Mora)

 

Kintsugi

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 L'art du Kintsugi consiste à réparer de la vaisselle brisée sans chercher à masquer les traces laissées par les brisures. Bien au contraire, celles-ci sont magnifiées par une colle aux particules d'or qui dessine un cheminement irrégulier, aléatoire et contrasté. C'est à la fois une ode à l'imperfection assumée et une soumission à l'ordre du temps qui passe. A l'inverse de la chirurgie esthétique qui voudraient effacer ce marquage du temps sur la peau, le Kintsugi y inscrit une histoire. Considéré sur le plan symbolique, il est une invitation à la résilience: faire de nos failles une richesse et de nos défauts une singularité.

 

Source: Un extrait de la revue trimestrielle Empan n°137 de mars 2025 en page 10 publiée par les éditons érès.

Les éditions érès, créées en 1980 par Georges Hahn et Jean Sacrispeyre, sont une maison d'édition spécialisée dans le domaine des sciences humaines et des pratiques qui s'en inspirent. Ancrés dans les réalités professionnelles concernées par les divers champs qui balisent notre ligne éditoriale, les ouvrages publiés témoignent d'une diversité d'approches théoriques et cliniques ainsi que d'un fort engagement humaniste : 

1. L'enfance et notamment la petite enfance, l'enfance maltraitée, la parentalité, mais aussi l'adolescence ;
2. La santé mentale qui interroge la psychiatrie et les pratiques cliniques en référence à la psychanalyse, la psychothérapie institutionnelle, la théorie systémique ;
3. La psychanalyse d'inspiration freudienne ;
4. Le travail social et l'éducation avec notamment une attention particulière pour les personnes en situation de handicap, les personnes âgées, et les acteurs sociaux eux-mêmes ;
5. Les phénomènes de société dont l'analyse nourrit l'action sociale et politique.

Vivre nos relations dans la paix

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

Et si le grand défi missionnaire de l’Église était la fraternité? Et si de saines relations familiales ou sociales passaient par un humble apprentissage, un savoir-faire ? (Un savoir-faire individuel et collectif?)

Les réponses à ces deux questions se trouvent dans le livre de Paul Dollié qui a pour titre "Vivre nos relations dans la paix" aux éditions Béatitudes dans la collection "Outils missionnaires".

 Paul Dollié a quarante neuf ans. Il est membre de la communauté de l'Emmanuel. Il est curé de la paroisse Saint-Laurent à Paris. Il est prédicateur de retraites. Le fil conducteur de son chemin de vie c'est de chercher à équilibrer les commentaires de l'Ecriture Sainte avec ce que nous apprennent aussi les Sciences humaines sans oublier les points concrets des conversions qui peuvent jouer un rôle important dans nos vies spirituelles. 

Voici quelques extraits de son livre:

"A ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples: si vous avez de l'amour les uns pour les autres."  (Jean 13, 34-35).

"Le pire ennemi du Peuple de Dieu n'est pas à l'extérieur de l'Eglise mais à l'intérieur! C'est moi, c'est toi, c'est nous." (Page 17)

"Aimer, c'est faire exister l'autre par notre parole." (Page 59)

"D'où viennent les guerres, d'où viennent les conflits entre vous? N'est-ce pas justement de tous ces désirs qui mènent leur combat en vous-mêmes? Vous êtes plein de convoitises et vous n'obtenez rien, alors vous tuez; vous êtes jaloux et vous n'arrivez pas à vos fins, alors vous entrez en conflit et vous faites la guerre. Vous n'obtenez rien parce que vous ne demandez pas; vous demandez mais vous ne recevez rien; en effet vos demandes sont mauvaises, puisque c'est pour tout dépenser en plaisirs." (Jacques 4,1-3) (Page 89)

"Travailler sur un conflit est dans le meilleur des cas le prévenir."  (Page 92)

"Nos réactions ne sont pas liées à l'incident lui-même mais à l'écho de l'incident sur notre univers intérieur." (Page 95)

"Ne pas faire le détour par le besoin de l'autre et le besoin de l'ensemble, tôt ou tard, conduit au conflit." (Page 97)

"Il n'y a pas de vie en Eglise sans miséricorde." (Page 104)

"Il est mieux de dire les choses difficiles plutôt que de ne rien dire du tout."  (Page 106)

"La question n'est pas tellement de savoir si ce qu'on dit de moi est vrai mais de comprendre comme je suis perçu." (Page 127)

"Acceptons de douter de nos décisions afin de prendre les bonnes décisions." (Page 130)

"L'humain reste humain quand il apprend des autres, de soi de la vie." (Page 131)

Source: "Vivre nos relations dans la paix" aux éditions béatitudes collection outils missionnaires. ISBN: 979-10-306-0429-0 de Paul Dollié. Prix 11€.

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