Mais qui était Aimé Souché?
Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire
Publié le
par Henri Lastenouse

"Les nouvelles leçons de Morale au cours préparatoire et au cours élementaire" est un livre qui a été écrit par Aimé Souché en 1946. Il a été édité par Fernand Nathan en 1947. Voici ce que dit Aimé Souché de son livre de morale de 381 pages:
"Des récits et des contes captivants et émouvants constituent la matière essentielle de ce livre. Les récits seront racontés ou lus; ils seront repris pas les enfants qui en tireront la leçon vivante. Cette émotion et ce jugement moral constituent le premier éveil de la conscience. Il fait une place aux exemples tirés, de la vie des hommes illustres, belles actions, belles vies et belles morts."Respirons le souffle des héros" répétait Romain Rolland.
Voici ce que dit le programme de Morale de 1945: Une causerie de 15 minutes par jour. Au cours préparatoire: causeries et récits très simples. Contes moraux. Exemples tirés de la vie d'hommes illustres. Au cours élémentaire: entretiens familiers, tirés de récits, de lectures et de menus incidents de la vie scolaire, destinés à affermir les bonnes habitudes acquises précédemment et à les étendre.
Première leçon du livre:
La famille. Une mère qui sauve son enfant mourant . Un conte d'Andersen adapté aux jeunes enfants qui raconte les efforts d'une mère pour sauver son enfant malade. Le samedi matin 17 janvier 1953 le maître de la classe unique où j'étais élève a écrit en écriture manuscrite à la craie blanche sur le tableau noir la phrase suivante: "La mère donne avec joie à son enfant ses chants et ses larmes, sa beauté et sa jeunesse, son coeur et sa vie tout entière." Nous l'avons recopiée sur notre cahier du jour au porte plume équipé d'une plume sergent major trempée dans nos encriers en porcelaine blanche incrustés dans nos bureaux en bois et remplis
d'encre violette.
Dernière leçon du livre:
Page 372. Le chef de la résistance française. (1940-1945) Le général de Gaulle. Le texte lu aux élèves rappelle les principales dates de sa vie. Et ce jour là nous avons copié dans nos cahiers du jour la phrase suivante: "Il nous reste à faire la France nouvelle, une France pure, puissante et grande, une France fraternelle." (Paroles du Général de Gaulle, 27 septembre 1941)
par Catherine Tricot
En acceptant l’agression américaine au Venezuela, Emmanuel Macron s’est discrédité et a abandonné toute capacité d’agir. C’est donc sans lui qu’il faut commencer à bâtir le futur.
Personne ne peut croire désormais que la politique de Donald Trump est intuitive, versatile ou erratique. En moins d’un an, le président américain a mis sur la table toutes les ruptures qu’il entend imposer à l’ordre du monde. Et l’Europe a fait l’autruche, systématiquement. Elle a cru calmer daddy en se comportant comme un vassal.
La hausse unilatérale des droits de douanes ? OK.
La hausse du budget de l’armement pour l’achat de ses armes aux États-Unis ? OK.
L’achat de gaz aux États-Unis en dépit des objectifs de décarbonation ? OK.
Le futur G20 dans la résidence privée de Donald Trump ? OK.
L’expulsion de l’Afrique du Sud du G20 ? OK.
Le bannissement du sol américain de l’ancien commissaire européen au numérique, Thierry Breton ? Silence.
Les sanctions invalidantes contre le juge français de la Cour pénale internationale ? OK.
L’humiliation de Zelenski ? Pas OK mais on va redoubler de flatterie.
La riviera à Gaza ? OK.
Le bombardement de l’Iran ? OK.
Le bombardement du Nigéria ce 25 décembre ? OK.
L’investissement aux États-Unis de 500 milliards du géant du médicament Sanofi ? OK.
Le soutien aux forces d’extrême droite inscrit dans le projet de sécurité nationale ? RAS.
On a un gros problème avec Donald Trump mais on a aussi un gros problème avec l’Europe. Cela fait longtemps que le projet européen est exsangue ; qu’il est largement contesté voire rejeté et surtout totalement périmé. Tous les dirigeants européens le savent mais ils n’ont pas de plan B. Ils ont peur.
Après des mois de piraterie aux larges des côtes vénézuéliennes, l’armada américaine a kidnappé en pleine nuit le président vénézuélien Nicolas Maduro et sa femme. Il n’a jamais été question pour Donald Trump de rétablir la démocratie là où elle est malmenée depuis des années. Le mot n’a même pas été prononcé une fois lors de sa conférence de presse fleuve. Trump ne se présente pas comme un bushiste néo-conservateur ou comme le continuateur de Truman : il ne prétend pas faire la guerre au nom de valeurs mais au nom des intérêts des grands groupes américains, à commencer ce jour pour les compagnies pétrolières. Il met en œuvre son programme, réaffirmé il y a un mois dans la stratégie de sécurité nationale : America First.