Tout pour tous

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"Totus tuus ego sum et omnia mea tua sunt. Accipio Te in mea omnia. Praebe mihi cor tuum, Maria."

"Je suis tout à toi et tout ce que j’ai est à toi. Sois mon guide en tout. Donnes-moi ton cœur, O Marie."

Jean Paul II

L’idéal pour chacun de nous serait de faire tout pour tous. Mais nous sommes des êtres humains et donc très imparfaits.

La situation présente me semble être la suivante. Nous nous éloignons de plus en plus des fondements de notre République: Liberté Egalité Fraternité. Nous perdons de plus en plus de libertés. Certains d’entre nous sont de plus en plus plus égaux que d’autres. Nous perdons le sens de la Fraternité.

Nos rapports humains sont basés sur la compétition, l’affrontement. Nous sommes de plus en plus dans des rapports humains gagnants perdants, dominants dominés. Nous fabriquons de plus en plus d’exclusion et de rejet.

Nous fabriquons de très belles choses, de grandes richesses mais aussi de la misère et des catastrophes et des guerres.

La situation présente me semble être la suivante. A droite des femmes et des hommes feront tout ce qu’ils peuvent pour que Macron « se plante ». A gauche de même. D’autres de gauche ou de droite se tairont pour ne pas mettre d’huile sur le feu.

Les valeurs de générosité, d’altruisme, de bienveillance, d’entraide, de coopération, d’accueil, de rapports humains gagnants gagnants, de rapports humains basés sur la non violence ont de plus en plus de mal à se faire entendre.

Nous venons de traverser une longue période historique de Paix. Nous sommes « mûrs » pour de nouvelles catastrophes et tragédies?

« Quand les paroles apaisantes se font rares, quand l’écriture, la lecture sont balayées par des vagues déferlantes sans fin d’images et de sons terribles à voir et à entendre, quand la prière n’est plus au goût du jour, alors la violence triomphe, sans plus aucune limite et retenue. » (Je ne sais plus de qui c’est)

Ainsi soit-il?

Notes de lecture été 2018

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"(…) Il faut convenir, en effet, que dans l’époque moderne de la transformation des conditions de vie par la machine, l’agrégation croissante des masses et le gigantesque conformisme collectif qui en sont les conséquences battent en brèche les libertés de chacun.

Dès lors que les humains se trouvent soumis, par leur travail, leurs plaisirs, leurs pensées, leurs intérêts à une sorte de rassemblement perpétuel, dès lors que leur logement, leurs habits, leur nourriture sont progressivement amenés à des types identiques, dès lors que tous lisent en même temps la même chose dans les mêmes journaux, voient, d’un bout à l’autre du monde, passer sous leurs yeux les mêmes films, entendent simultanément les mêmes informations, les mêmes suggestions, la même musique, (…) dès lors qu’aux mêmes heures, les mêmes moyens de transport mènent aux mêmes ateliers ou bureaux, aux mêmes restaurants ou cantines, aux mêmes terrains de sport ou salles de spectacle, aux mêmes buildings, blocks ou courts, pour y travailler, s’y nourrir, s’y distraire ou s’y reposer, des hommes et des femmes pareillement instruits, informés, pressés, préoccupés, vêtus, la personnalité propre à chacun, le quant-à-soi, le libre choix, n’y trouvent plus du tout leur compte.

Il se produit une sorte de mécanisation générale, dans laquelle, sans un grand effort de sauvegarde, l’individu ne peut manquer d’être écrasé. Et d’autant plus que les masses, loin de répugner à une telle uniformisation, ne laissent pas, au contraire, d’y pousser et d’y prendre goût. Les hommes de mon âge sont nés depuis assez longtemps pour avoir vu se répandre, non point seulement l’obligation, mais encore la satisfaction de l’existence agglomérée.

Porter un même uniforme, marcher au pas, chanter en choeur, saluer d’un geste identique, s’émouvoir collectivement du spectacle que se donne elle-même la foule dont on fait partie, cela tend à devenir une sorte de besoin chez nos contemporains.

Or, c’est dans ces tendances nouvelles que les dictateurs ont cherché et trouvé le succès de leurs doctrines et de leurs rites. Assurément ils ont réussi d’abord parmi les peuples qui, dans l’espoir de saisir la domination sur les autres, ont adopté d’enthousiasme l’organisation des termitières. Mais il ne faut pas se dissimuler que l’évolution elle-même offre à l’ordre dit nouveau d’extraordinaires facilités et à ses champions de chroniques tentations.

Si complète que puisse être, un jour, la victoire des armées, des flottes, des escadrilles, des nations démocratiques, si habile et prévoyante que se révèle ensuite leur politique vis à vis de ceux qu’elles auraient, cette fois encore, abattus, rien n’empêchera la menace de renaître plus redoutable que jamais, rien ne garantira la paix, rien ne sauvera l’ordre du monde, si le parti de la libération, au milieu de l’évolution imposée aux sociétés par le progrès mécanique moderne, ne parvient pas à construire un ordre tel que la liberté, la sécurité, la sécurité, la dignité de chacun y soient exaltées et garanties, au point de lui paraître plus désirables que n’importe quels avantages offerts par son effacement. "

Charles De Gaulle, université d’Oxford, 1941.

 

Achab et la vigne de Naboth (1 Rois 21.1-29)

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Et si nous remplacions le mot vigne par champ de pétrole? l'expression héritage de nos pères par le mot culture?

21 Après ces événements, voici ce qui arriva. Un certain Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d'Achab, roi de Samarie. 2 Achab ordonna à Naboth: «Donne-moi ta vigne, pour que j'en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ou, si tu préfères, je te paierai sa valeur en argent.»
3 Mais Naboth répondit à Achab: «Que l'Eternel me garde de te donner l'héritage de mes ancêtres!»
4 Achab rentra chez lui, triste et irrité, à cause de cette réponse que lui avait faite Naboth de Jizreel: «Je ne te donnerai pas l'héritage de mes ancêtres!» Il se coucha sur son lit, tourna son visage contre le mur et ne mangea rien.
5 Sa femme Jézabel vint le trouver et lui dit: «Pourquoi es-tu triste et ne manges-tu pas?»
6 Il lui répondit: «C'est parce que j'ai parlé à Naboth de Jizreel et que je lui ai dit: 'Donne-moi ta vigne pour de l'argent ou, si tu veux, je te donnerai une autre vigne à la place.' Mais il a répondu: 'Je ne te donnerai pas ma vigne!'»
7 Alors sa femme Jézabel lui dit: «Est-ce bien toi maintenant qui es roi d'Israël? Lève-toi, prends de la nourriture et que ton coeur se réjouisse. C'est moi qui vais te donner la vigne de Naboth de Jizreel.»
8 Elle écrivit alors, au nom d'Achab, des lettres qu'elle marqua de l'empreinte du roi, puis elle les envoya aux anciens et aux magistrats qui étaient concitoyens de Naboth.
9 Voici ce qu'elle écrivit dans ces lettres: «Proclamez un jeûne. Placez Naboth au premier rang du peuple
10 et mettez en face de lui deux vauriens qui témoigneront contre lui en prétendant qu'il a maudit Dieu et le roi. Puis conduisez-le à l'extérieur de la ville et lapidez-le jusqu'à ce qu'il meure.»
11 Les hommes de la ville de Naboth, les anciens et les magistrats qui étaient ses concitoyens, agirent comme Jézabel le leur avait fait dire. Ils se conformèrent à ce qui était écrit dans les lettres qu'elle leur avait envoyées. 12 Ils proclamèrent un jeûne et placèrent Naboth au premier rang du peuple;
13 les deux vauriens vinrent se mettre en face de lui et témoignèrent contre Naboth devant le peuple en prétendant qu'il avait maudit Dieu et le roi. Puis ils le conduisirent à l'extérieur de la ville et le lapidèrent jusqu'à ce qu'il meure.
14 Ils firent alors dire à Jézabel: «Naboth a été lapidé et il est mort.» 15 Lorsque Jézabel apprit la nouvelle, elle dit à Achab: «Lève-toi, prends possession de la vigne de Naboth de Jizreel, qui avait refusé de te la céder pour de l'argent. En effet, Naboth n'est plus en vie, il est mort.» 16 Dès qu'il apprit que Naboth de Jizreel était mort, Achab se leva pour descendre à sa vigne afin d'en prendre possession. 17 Alors la parole de l'Eternel fut adressée à Elie le Thishbite: 18 «Lève-toi, descends à la rencontre d'Achab, le roi d'Israël, qui se trouve à Samarie. Le voilà dans la vigne de Naboth, où il est descendu pour en prendre possession. 19 Tu lui annonceras: 'Voici ce que dit l'Eternel: N'es-tu pas un assassin et un voleur?' Et tu ajouteras: 'Voici ce que dit l'Eternel: A l'endroit même où les chiens ont léché le sang de Naboth, ils lécheront aussi ton propre sang.'»
20 Achab dit à Elie: «Tu m'as donc retrouvé, mon ennemi?» Il répondit: «Je t'ai retrouvé parce que tu t'es toi-même vendu pour faire ce qui est mal aux yeux de l'Eternel. 21 Je vais faire venir le malheur sur toi. Je vais te balayer, je vais exterminer tout homme qui appartient à Achab, qu'il soit esclave ou libre en Israël.
22 Je vais rendre ta famille pareille à celle de Jéroboam, fils de Nebath, et à celle de Baesha, fils d'Achija, parce que tu m'as irrité et que tu as fais pécher Israël.
23 L'Eternel parle aussi à Jézabel. Il dit: 'Les chiens mangeront Jézabel près du rempart de Jizreel. 24 Le membre de la famille d'Achab qui mourra dans la ville sera mangé par les chiens, et celui qui mourra dans les champs sera mangé par les oiseaux.'»
25 Il n'y a eu personne qui se soit lui-même vendu comme Achab pour faire ce qui est mal aux yeux de l'Eternel, et sa femme Jézabel l'y poussait. 26 Il a agi de la manière la plus abominable en suivant les idoles, comme le faisaient les Amoréens, ces peuples que l'Eternel avait dépossédés devant les Israélites.
27 Après avoir entendu les paroles d'Elie, Achab déchira ses habits, se couvrit d'un sac à même la peau et jeûna. Il dormait avec ce sac et il marchait tout lentement.
28 La parole de l'Eternel fut adressée à Elie le Thishbite:
29 «As-tu vu qu'Achab s'est humilié devant moi? Eh bien, parce qu'il s'est humilié devant moi, je ne ferai pas venir le malheur durant sa vie. Ce sera pendant la vie de son fils que je ferai venir le malheur sur sa famille.»

Un monde d'une obscure clarté.

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Le peuple de France ne gouverne pas la France.
Les peuples d’Europe ne gouvernent pas l’Europe.
Les peuples ne gouvernent pas le Monde.
Les pauvres et les migrants encore moins.

Nous vivons des déplacements de populations comme nous n’en avions pas vus depuis la seconde guerre mondiale. Ils ont pour cause les guerres dites basses tensions et la misère dans certains pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Nous vivons à nouveau une époque de gros mensonges d’Etat. Je ne vais pas en faire la longue liste mais en rappeler juste deux: le vrai faux charnier de Timisoara, les vraies fausses armes de dissuasion massive de Saddam Hussein. Plus c’est gros plus ça passe en boucle dans les médias du monde entier.

Un peu partout les conditions d’accueil de migrants se durcissent et ont pour première conséquence de faire basculer de plus en plus de personnes dans la clandestinité. ( Un peu comme le fit le STO du temps de nos parents )

Ce qui favorise le plus actuellement la migration illégale et la bonne fortune des passeurs c’est qu’il devient très difficile de prendre légalement l’avion, le train, le bateau pour quitter un pays en guerre ou en misère.

Enfin dernier point, il y a de plus en plus d’enfants seuls sans parents dans les rues de nos grandes villes. (Et c’est mondial)

Notre monde, notre civilisation est en train de se déshumaniser. Mais c’est déjà souvent arrivé dans l’Histoire de l’Humanité.

Nous ne parvenons pas à venir à bout du trafic de drogue, du trafic d’êtres humains, du trafic d’armes.

Ici ou là il y a tout de même de belles oasis de paix et de prospérité. Puissent les forces du Mal ne pas les détruire.

Je veux et j’exige le paradis sur terre pour tout le monde.

Colibri Cx

Lu sur le blog de Koz

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Porter secours aux migrants en danger de mort va-t-il devenir un délit? Une faute morale? Une faute politique?

Sur son blog Koz donne son point de vue:

 

"L’idée de reprocher aux secours une complicité active avec les réseaux de passeurs a eu ses partisans. Moins radicale, l’idée d’une complicité objective  a refait son chemin à l’occasion de la dérive de l’Aquarius, y compris dans des milieux que l’on aimerait voir épargnés. Ainsi, les navires de secours seraient le maillon irresponsable entre le continent européen et les passeurs pour permettre à ces derniers de se livrer à la traite des migrants. On peut certes penser que si ces navires n’étaient pas là, les migrants n’arriveraient pas. Mais cesseraient-ils pour autant de partir ? Suffirait-il de laisser la mer faire son office pour dissuader les migrants de partir ?"

Lire la suite sur le lien suivant: http://www.koztoujours.fr/migrations-la-faute-aux-secours

 

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