La loi Le Chapelier.

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Le 14 juin 1791, la loi Le Chapelier interdit les associations professionnelles. L’Assemblée constituante française interdit la reconstitution de toute association professionnelle tant de patrons que de salariés.

L’article second de la loi du député Isaac Le Chapelier énonce : « Les citoyens d’un même état ou profession, les entrepreneurs, ceux qui ont boutique ouverte ne pourront, lorsqu’ils se trouveront ensemble, se nommer ni présidents, ni secrétaires, ni syndics, tenir des registres, prendre des arrêtés ou délibération, former des règlements sur leurs prétendus intérêts communs ».

Au XIXe siècle, cette loi freinera la création des syndicats. Elle sera abrogée sous la IIIe République, le 21 mars 1884. Et en 1895 c'est la naissance de la CGT à Limoges.

Sources:

http://cgt.fr/Reperes-chronologiques.html

https://www.herodote.net/

 

 

L'école d'hier à aujourd'hui.

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« Pour savoir où nous allons il faut se souvenir d’où nous venons ».

 

Chez les Grecs, les filles restent dans la famille où elles apprennent des femmes ce qu’il leur faut savoir pour être de de bonnes épouses et de bonnes mères . Les garçons , dès l’âge de 7 ans, sont confiés aux hommes qui leur apprennent à devenir des hommes et des guerriers. Par des récits de la vie des héros, par des exercices physiques et au besoin par des châtiments corporels.

 

Chez les Romains, les garçons vont à l’école accompagnés par leur esclave. La salle de classe est une sorte de boutique ouverte sur la place publique. Ils y apprennent le Grec et le Latin. Une grande place est accordée à l’art oratoire ; savoir bien parler, s’exprimer en public est important. Le maître peut taper avec une baguette en bois, la férule. Les filles en grande majorité restent à la maison et apprennent à devenir de bonnes mères de famille. Mais quelques unes vont à l’école. La fortune des familles a son importance dans l’éducation reçue ou pas. Beaucoup de Romains et d’esclaves romains savaient lire et écrire.

 

Chez nos ancêtres les Gaulois, l’éducation des enfants était confiée aux druides. Leur enseignement était oral. Ils transmettaient leurs savoirs sur la nature, les plantes, le ciel et ses étoiles, les manières de se soigner et leurs philosophies de la vie. Ils ne partageaient pas leur savoir avec tous les enfants. Ils enseignaient à certains d’entre eux seulement.

 

« Qui a eu un jour cette idée folle

d’inventer l’école ?

Sacré, sacré Charlemagne. » dit la chanson bien connue.

 

Parce qu’il aurait regretté de ne pas avoir reçu une bonne éducation enfant, il créa une école dans son palais d’Aix la Chapelle où il fit venir pour lui et sa famille les meilleurs professeurs de son temps. Il a aussi voulu que les administrateurs de son Empire soient instruits. Il ordonna aux moines d’ouvrir des classes pour les enfants de toutes origines sociales.

 

Au Moyen Age, l’éducation des enfants est confiée aux abbés, aux curés et aux moines. Les garçons des nobles sont instruits dans les châteaux qu’ils habitent. Les garçons des familles bourgeoises aisées vont s’instruire dans les monastères. Les garçons des familles pauvres ne vont pas à l’école. Ils vont travailler pour aider leurs parents à vivre. Les filles ne vont pas à l’école.

 

Du temps de l’Ancien Régime, les enfants, le plus souvent les garçons, vont dans les « petites écoles » jusqu’à l’âge de 14 ans. L’objectif qu’il y en ait une par paroisse n’a jamais été atteint. Ces écoles étaient placées sous la responsabilité des évêques et à la charge des parents. La fréquentation des élèves étaient irrégulières. Ils y apprenaient à lire, écrire et compter.La bourgeoisie, la noblesse envoyaient ses enfants dans les collèges des grandes villes tenus par des ordres religieux. L’enseignement y était fait en latin.

 

 

La révolution française supprime toutes les corporations religieuses y comprises celles qui avaient en charge les écoles. Et décide de la création d’une instruction publique gratuite commune à tous les citoyens.

 

Napoléon Bonaparte lorsqu’il arrive au pouvoir rétablit les écoles religieuses. Les frères des écoles chrétiennes sont chargés de l’enseignement primaire et de la formation des instituteurs. Il fonde les premiers Lycées. Il introduit l’enseignement de la philosophie dans les établissements secondaires. Il réforme les universités.

 

En 1850 le ministre de l’instruction publique Alfred de Falloux décide qu’il y aura désormais une école de garçons dans toutes les communes ( et une école de filles dans les communes qui en ont les moyens ). En 1867, la loi Victor Duruy impose l’ouverture d'une école de filles dans les communes de plus de 500 habitants.

 

Ferdinand Buisson et Jules Ferry rendent l'école laïque obligatoire et gratuite en 1880. L’enseignement est obligatoire de 6 à 13 ans. Il se termine par l’examen du certificat de fin d’études primaires, appelé par des générations d’élèves « le certoch ».

 

En 1904, Emile Combes interdit aux religieux d’enseigner.

 

En 1919, le sénateur Placide Astier légifère sur l’enseignement technique alors en plein développement et crée des établissements spécialisés.

 

À partir de 1940 les religieux ont à nouveau le droit d'enseigner.

 

En 1959, les cours complémentaires deviennent des collèges d'enseignement général (CEG). La même année, Michel Debré, alors ministre de l’Education Nationale, met en place des contrats avec les écoles privées qui le souhaitent. L’État payent les professeurs. En contrepartie les écoles privées s’engagent à suivre les programmes de l’Education Nationale et acceptent les visites des Inspecteurs de l’EN.

 

En 1975, la loi René Haby décide du principe du collège unique pour tous les élèves.

 

Quand sera-t-il de l’école du futur ?

 

L’informatique, internet, les écrans d’ordis, de télés, de téléphones, de tablettes, les robots modifieront-ils notre système éducatif comme l’a fait l’imprimerie en son temps ?

 

Qu’en pensez-vous ? Comment voyez-vous l’école de demain pour vos enfants, petits-enfants ?

 

Colibri Cx

 

 

Terribles réalités.

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En fin de soirée, le jeudi 26 septembre 2017, la chaîne de télé ARTE a diffusé le film "Survivre à Guantanamo".

Murat Kurnaz, jeune homme d'origine turque vivant en Allemagne, cherche à donner un sens à sa vie en se tournant vers l'Islam. Peu après le 11 septembre 2001, il entreprend un pèlerinage au Pakistan pour y étudier le Coran. En chemin, il est arrêté et livré aux autorités américaines, puis emprisonné à Guantanamo, sans inculpation ni jugement. L'Amérique est alors sous le choc des attentats sur les tours jumelles de New-York. Pendant cinq ans d'interrogatoires, de tortures physiques et psychologiques, d'isolement et de simulacres de libération, il affirmera son innocence. Face à lui, un interrogateur, soumis à des obligations de résultat, tentera d'obtenir ses aveux mais il n'avouera jamais. Il finira par être libéré. Il est aujourd'hui marié et père de deux enfants.

 

 

Quand hier explique aujourd'hui. (2)

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L’accord Fayçal-Weizmann de 1919 fut signé le 3 janvier 1919 entre l'émir Fayçal ben Hussein, et Chaim Weizmann, futur président de l'Organisation sioniste mondiale et de l'Etat d'Israël, à l'occasion de la conférence de paix de Paris, organisée pour négocier des traités de paix après la première guerre mondiale. Cet accord devait entamer une coopération judéo-arabe  pour le développement d'un foyer national juif dans la région de Palestine (alors occupée par le Royaume Uni) et d'une nation arabe sur la plus grande partie du Moyen Orient.

Fayçal ben Hussein accepte, par cet accord, les termes de la déclaration Balfour à condition que les Britanniques tiennent les promesses d'indépendance faites aux Arabes pendant la guerre. Elles ne furent pas respectées et l'accord resta donc lettre morte. (Source: wikipédia)

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