Terribles réalités.

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En fin de soirée, le jeudi 26 septembre 2017, la chaîne de télé ARTE a diffusé le film "Survivre à Guantanamo".

Murat Kurnaz, jeune homme d'origine turque vivant en Allemagne, cherche à donner un sens à sa vie en se tournant vers l'Islam. Peu après le 11 septembre 2001, il entreprend un pèlerinage au Pakistan pour y étudier le Coran. En chemin, il est arrêté et livré aux autorités américaines, puis emprisonné à Guantanamo, sans inculpation ni jugement. L'Amérique est alors sous le choc des attentats sur les tours jumelles de New-York. Pendant cinq ans d'interrogatoires, de tortures physiques et psychologiques, d'isolement et de simulacres de libération, il affirmera son innocence. Face à lui, un interrogateur, soumis à des obligations de résultat, tentera d'obtenir ses aveux mais il n'avouera jamais. Il finira par être libéré. Il est aujourd'hui marié et père de deux enfants.

 

 

Quand hier explique aujourd'hui. (2)

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L’accord Fayçal-Weizmann de 1919 fut signé le 3 janvier 1919 entre l'émir Fayçal ben Hussein, et Chaim Weizmann, futur président de l'Organisation sioniste mondiale et de l'Etat d'Israël, à l'occasion de la conférence de paix de Paris, organisée pour négocier des traités de paix après la première guerre mondiale. Cet accord devait entamer une coopération judéo-arabe  pour le développement d'un foyer national juif dans la région de Palestine (alors occupée par le Royaume Uni) et d'une nation arabe sur la plus grande partie du Moyen Orient.

Fayçal ben Hussein accepte, par cet accord, les termes de la déclaration Balfour à condition que les Britanniques tiennent les promesses d'indépendance faites aux Arabes pendant la guerre. Elles ne furent pas respectées et l'accord resta donc lettre morte. (Source: wikipédia)

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Quand hier annonce demain.

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"Quand tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens."

Nous nous interrogeons souvent sur le monde qui vient. Nous avons souvent du mal à nous adapter aux changements, aux progrès technologiques de plus en plus fréquents et rapides qui transforment nos vies. Il nous arrive d'avoir peur que le ciel nous tombe sur la tête. Nous gardons en mémoire les deux terribles tempêtes subies sans pouvoir rien faire qu'attendre qu'elles s'arrêtent. Nous savons maintenant que le ciel peut nous tomber réellement sur la tête à tout moment. Nous nous posons beaucoup de questions sur notre avenir, sur celui de nos enfants et petits enfants.

Et si nous étions en train de faire fausse route dans notre course sans fin vers toujours plus d'inventions technologiques et scientifiques?

Nous vous proposons aujourd'hui de trouver ce que pourrait être un  demain meilleur dans des écrits d'hier.

A la suite de la mort de Jacques Ellul, son ami de toujours Bernard Charbonneau a écrit un long texte où il rappelle leur longue amitié, les épreuves traversées ensemble, leurs doutes et leurs interrogations sur les évolutions du Monde de 1930 à nos jours.

En voici quelques extraits:

"Au temps de notre jeunesse, pour lui l’essentiel était sa conversion à la foi chrétienne sur laquelle il est resté discret ; pour moi, le sort de l’homme et de sa liberté, mis en jeu par le changement explosif dû au progrès scientifique et technique."

"La liberté, alors pour lui du chrétien, pour moi de l’homme, nous semblait menacée sur deux plans. Dans l’immédiat par la montée des totalitarismes politiques de droite et de gauche, à plus longue échéance par les moyens de propagande et de répression que la technique fournissait aux trusts et à l’État. Or, à une époque où la menace de la guerre et de la Révolution exaspérait les passions politiques, sauf pour quelques individus une telle question était impensable."

"Et avec Jacques Ellul nous avons essayé de diffuser notre critique de la société, qu’on ne qualifiait pas encore d’industrielle ou de technicienne, dans des bulletins grossièrement polycopiés."

"Emmanuel Mounier ayant fondé en 1933 la revue Esprit, présentée comme un centre de pensée « personnaliste » neuve, posant les problèmes de la société moderne ignorés par les intellectuels de droite ou de gauche, nous y avons adhéré en 1934. Nous avons organisé les groupes de soutien de la revue dans le Sud-Ouest en étroit contact notamment avec le groupe de Pau. On y analysait les causes profondes de la montée des totalitarismes de droite détectées moins dans l’idéologie que dans les lieux communs et l’imagerie des médias de l’époque : grande presse, radio, cinéma."

"Jacques Ellul publiait un article intitulé « Le fascisme, fils du libéralisme » pour montrer ses origines dans la société industrielle libérale, j’en rédigeais un autre, « Le sentiment de la nature, force révolutionnaire », pour tenter de le dégager de la littérature bucolique et d’en faire un mouvement social et politique. Et Esprit acceptait mon article « La Publicité » où je montrais comment, pour vendre un produit, celle-ci changeait les goûts et les mœurs."

"Il ne s’agissait pas pour nous de dire « Amen » au Progrès, mais de prendre conscience des menaces pour la nature et la liberté dont il faisait payer ses gains."

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Saint Michel de Murato.

Rédigé par yalla castel - - 3 commentaires

Photo de jfs47 prise le 29/06/2017 à 17h15 avec un téléphone portable Samsung. Traitement de la photo avec l'éditeur d'image GIMP.

Saint Michel de Murato est une église située dans la montagne entre Bastia et Saint Florent.

"Au XII ème siècle , après avoir chassé les Sarrazins, la ville italienne de Pise entreprend de doter la Corse de véritables structures institutionnelles, religieuses, administratives et judiciaires.

L'île est alors divisée en entités géographiques et religieuses: les "Pieve".

C'est à travers cette organisation que Pise exerce son pouvoir administratif et ses responsabilités économiques.

Pendant environ deux cents ans, temps de la "Pax Pisana", des ports sont ouverts, la liberté du commerce rétablie, le littoral sécurisé et les Corses quittent les hauteurs pour occuper et mettre la plaine en culture.

Période heureuse au cours de laquelle la Corse connaît la prospérité.

L'Eglise San MIchele de Murato est sans aucun doute une magnifique illustration de l'art roman pisan et, probablement, un exemple de l'organisation sociale et politique des XII  et XIII èmes siècles où l'Eglise catholique assure aux populations de la Pieve sécurité, développement et justice."

C'est ce que peut lire le visiteur en pénétrant dans l'enclos qui entoure l'Eglise de Saint Michel de Murato.

Pour en savoir plus: http://murato.fr/les-eglises/l-eglise-saint-michel-r3-p4.html

 

 

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