L'Eveil de la permaculture.

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Le Jeudi 12 ocobre à 20h30 le cinéma l'Odyssée de Casteljaloux a diffusé le film "L'Eveil de la permaculture" d'Adrien Bellay. C'est un film intéressant pour ce qu'il dit et pour ce qu'il ne dit pas.

Le parking du cinéma était plein. Il y avait sans doute plus de 100 personnes dans la salle.
 
Pendant le débat qui a suivi la projection des jeunes ont pris la parole. Ils ont témoigné de ce qu'ils vivent, de ce qu'ils cherchent à faire.
 
C'était une soirée où il n'y avait pas que des problèmes mais que des solutions.
 
Colibri Cx
 
 

Coup de coeur Août 2017.

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Photo prise avec un téléphone portable Samsung Galaxy Grand Prime sur le chemin qui mène aux Jardins partagés de Castelajaloux.

Ce matin, tout à fait par hasard si le hasard existe vraiment, je suis "tombé" sur le texte suivant que je partage avec qui voudra bien le lire:

« Je te souhaite de vivre autrement que les gens arrivés. Je te souhaite de vivre la tête en bas et le cœur en l'air, les pieds dans tes rêves et les yeux pour l'entendre. Je te souhaite de vivre sans te laisser acheter par l'argent. Je te souhaite de vivre debout et habité. Je te souhaite de vivre le souffle en feu, brulé vif de tendresse. Je te souhaite de vivre sans titre, sans étiquette, sans distinction, ne portant d'autre nom que l'humain. Je te souhaite de vivre sans que tu aies rendu quelqu'un victime de toi-même. Je te souhaite de vivre sans suspecter ni condamner, même du bout des lèvres. Je te souhaite de vivre sans ironie, même contre toi-même. Je te souhaite de vivre dans un monde sans exclu, sans rejeté, sans méprisé, sans humilié, ni montré du doigt, ni excommunié. Je te souhaite de vivre dans un monde où chacun aura le droit de devenir ton frère et de se faire ton prochain. Un monde où personne ne sera rejeté du droit à la parole, du droit d'apprendre à lire et de savoir écrire. Je te souhaite de vivre dans un monde sans croisade, ni chasse aux sorcières. Je te souhaite de vivre libre, dans un monde libre, d'aller et de venir, d'entrer et de sortir, libre de parler librement dans toutes les églises, dans tous les partis, dans tous les journaux, à toutes les radios, à toutes les télévisions, à toutes les tribunes, à tous les congrès, à toutes les assemblées, dans toutes les usines, dans tous les bureaux, dans toutes les administrations. Je te souhaite de parler non pour être écouté mais pour être compris. Je te souhaite de vivre l'inespéré, c'est dire que je te souhaite de ne pas réussir ta vie. Amen. »

Père Jean Debruynne (1925-2006)

 

Mise en ligne: Colibri Cx.

 

 

 

 

Le livre qui aide à vivre.

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"Couples fracassés, divorces, séparations comme s'il en pleuvait: les histoires d'amour finissent mal en général. En quelques décennies, une ritournelle amusée des années 1980 s'est changée en description lucide d'un fait social, et tend à devenir une loi de la conjugalité ordinaire.

Considérant que les explications socio-économiques ne suffisent pas à comprendre cette évolution, Denis Moreau, philosophe marié, amateur éclairé de rock'n'roll et lecteur profond de l'évangile, se demande comment préserver nos amours des forces de destruction qui les menacent.Tour à tour tragique, corrosif et tendre, il analyse le mariage non comme un devoir ou une institution dépassée, mais dans ce qu'il considère être son sens et sa valeur: une réponse convaincante à la question que chacun se pose, "comment réussir sa vie?".

On connaissait les romans d'amour, les lettres d'amour. Voici un essai d'amour, écrit avec la ferme conviction qu'il peut y avoir de grandes et belles choses dans nos histoires d'amour conjugal, en général.

Denis Moreau est professeur de philosophie à l'université de Nantes.

 

Récolte de bons mots.

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Photo jfs47

Hier matin, avant qu'il ne fasse trop chaud, nous sommes allés visiter le jardin partagé de Casteljaloux. Il est situé au bord de l'Avance, pas loin des Thermes. En plusieurs endroits du jardin il y a des écriteaux pour indiquer ce qui pousse mais aussi pour nous inviter à la réflexion.

Voici notre récolte de bons mots:

"Mon corps est un jardin. Ma volonté est son jardinier."

"Le spectacle de la nature est toujours beau." (Aristote)

"Si tu veux être heureux une heure, bois un verre. Si tu  veux être heureux un jour, marie-toi. Si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier."

"Si l'arbre savait ce que lui réserve la hache, il ne lui fournirait pas le manche."

"Le jardinier est la plus belle rose de son jardin."

"Il n'y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes, il n'y a que de mauvais cultivateurs."

Colibri Cx

Politique fiction.

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Il y a bien longtemps dans un lointain royaume de Chine, vivait un ministre appelé Mong.

Un jour se présenta dans son palais un jeune garçon qui cherchait du travail.

- "Que sais-tu faire ?" lui demanda le ministre.

- "Rien Monseigneur", répondit le jeune homme. "Mais j'apprendrai ce qui sera nécessaire. Je suis honnête et je vous servirai avec loyauté".

L'assurance du jeune homme plut à Mong et il décida de l'engager. Il ordonna de lui donner une chambre, des vêtements, assez de nourriture et un petit salaire.

Quelques temps après, arrivèrent des nouvelles au sujet du lointain hameau de Sue. Ses habitants avaient passé des années sans payer les impôts et la dette contractée se montait à une somme importante. En plus, trois envoyés du ministre avaient dû fuir parce que les habitants du hameau menaçaient de les tuer.

- "Pourquoi ne me laissez-vous pas aller à ce hameau ?" demanda le jeune serviteur au ministre.

Le ministre Mong accéda aux demandes du jeune homme et ordonna de préparer tout le nécessaire.

Avant de s'en aller, le garçon se présenta devant le ministre et lui demanda :

- "Voulez-vous que je vous rapporte quelque chose de ce hameau lointain ?"

- "Je n'ai besoin de rien. Mais si tu veux, avant de partir, regarde au palais s'il me manque quelque chose et apporte-le moi."

Le jeune homme fit un tour dans le palais pour voir ce qui manquait au ministre et ensuite partit jusqu'au hameau. Quand il arriva là-bas, les habitants le reçurent avec des têtes hostiles.

Le jeune homme parla aux les habitants, examina leur dettes et dit ensuite :

- "Mon maître a décidé de vous faire grâce de votre dette . Vous êtes libérés de ces charges."

- "Que la chance accompagne notre généreux maître ! " s'exclamèrent les habitants.

Quand après quelques jours le jeune homme retourna au palais, le ministre le fit appeler et lui demanda s'il avait recouvré les dettes.

- "Eh bien... vous allez voir Monseigneur," répondit le jeune homme. "Après avoir regardé le palais, j'ai compris que vous étiez un homme immensément riche mais qu'il y avait une chose que vous n'aviez pas : l'affection et la reconnaissance de votre peuple. Pour cela j'ai décidé de faire grâce des dettes et de vous apporter en échange ce cadeau : la gratitude de tout un village ."

Le ministre Mong ne sut que dire. Bien sûr, ce garçon avait tout à fait raison

Bien que par sa faute il ait perdu une importante somme d'argent, à l'étonnement de tous, Mong décida de pardonner le jeune serviteur et d'oublier ce qui était arrivé.

Après des années, une terrible invasion obligea Mong à abandonner le palais et à fuir.

- "Ne vous en faites pas Monseigneur dit le jeune serviteur. Nous irons à un endroit dans lequel nous serons bien reçus."

Et le garçon emmena Mong au hameau de Sue. Quand ils arrivèrent là, les habitants les reçurent au milieu des acclamations.

- "Nous n'avons pas oublié ce que vous avez fait pour nous-dirent les habitants. Nous te devons une reconnaissance éternelle, monseigneur Mong."

Et c'est ainsi que Mong put passer le reste de ses jours dans ce petit hameau,grâce au cadeau que des années auparavant lui avait fait son jeune serviteur : l'affection et la gratitude de tout un village.

Tiré de "Contes de la Chine millénaire" de Gaton et HWang

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