Comme un Alpage en Lot-et-Garonne

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

L'équipe locale de Casteljaloux du CCFD Terre Solidaire vous invite à assister à la projection de la vidéo "Comme un Alpage" le dimanche 30 septembre 2018 à 16h dans la salle voûtée de la maison paroissiale au 38 rue de Veyries.

 

Cette vidéo documentaire a été réalisé par Bernard Lataste de Cocumont. Elle a été tournée à Romesting. 

 

Elle raconte la création d'une ferme atypique - spécialisée dans l'élevage de chèvres et la fabrication de fromage - qui illustre une des nombreuses possibilités de défendre les territoires perdus de la ruralité.

 

Bernard Lataste sera présent à la projection accompagné de Lolita Estoppey qui avec son mari a créé cette très belle ferme accueillante.

 

Entrée libre. Participation financière laissée au libre choix de chacun. La somme collectée sera reversée au CCFD Terre Solidaire du Lot-et-Garonne.

 

Merci de faire circuler l'information autour de vous.

De l'inégalité du bien-être

Rédigé par sadys - - 4 commentaires

"Si le bien-être économique mondial s’est indubitablement accru au cours de la seconde moitié du XX e  siècle, avec une mesure et une rapidité jamais perçues auparavant, il faut cependant noter que, parallèlement, les inégalités se sont amplifiées au sein des différents pays ,comme aussi entre les nations. Un grand nombre de personnes continue de vivre dans l’extrême pauvreté."

"Un égoïsme aveugle semble parfois prévaloir, limité au court terme ; faisant fi du bien commun, il exclut de ses horizons la préoccupation non seulement de créer mais aussi de partager la richesse et d’éliminer les inégalités aujourd’hui si aiguës."

"Ce qui est en jeu, c’est le véritable bien-être de la plupart des hommes et des femmes de notre planète, qui risquent d’être mis de plus en plus en marge, sinon « exclus et rejetés »  du progrès et de la prospérité réelle, tandis que certaines minorités exploitent et se réservent les immenses ressources et richesses, dans l’indifférence à la condition du plus grand nombre. L’heure est donc venue de favoriser la reprise de ce qui est authentiquement humain, d’élargir les horizons de l’esprit et du cœur, pour reconnaître loyalement ce qui vient des exigences de la vérité et du bien, ce sans quoi tout système social, politique et économique est destiné, à la longue, à l’échec et à l’implosion. Il est toujours plus clair que l’égoïsme n’est finalement pas payant, mais fait payer à tous un prix trop élevé ; si donc on veut le bien réel de tous, « l’argent doit servir et non pas gouverner !"

Source: https://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Documentation-catholique/Saint-Siege/OEconomicae-pecuniariae-quaestiones-approche-ethique-finances-2018-05-17-1200939694

Soirée cinéma.

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire
Gloria Maria Garcia.
 
Dans le cadre du "Festival AlimenTerre", en partenariat avec le cinéma l'Odyssée de Casteljaloux, l'équipe locale du CCFD Terre Solidaire a projeté le film documentaire "Hold-up sur la banane".
 
C'est le fruit le plus consommé au monde. Quatre multinationales dominent le marché. Le film montre les dures conditions de travail dans leurs bananeraies, l'utilisation massive de pesticides toxiques, la guerre commerciale que se livrent les grands producteurs.
 
La projection a été suivie d'un débat et, si le nombre des présents à cette soirée cinéma était moindre que l'an dernier, les personnes qui sont intervenues ont posé beaucoup de questions à Gloria Maria Garcia, militante syndicale du Honduras, un des pays d'Amérique centrale producteur de bananes.
 
Notre manière de consommer ici et notre soutien aux syndicats de là-bas peuvent modifier demain les conditions de production et de vente des bananes dans le monde.
 
Colibri cx

L'an prochain...

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

L'an prochain l'extrait de texte ci-dessous aura 170 ans:

 

"La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production, ce qui veut dire les rapports de production, c'est-à-dire l'ensemble des rapports sociaux. Le maintien sans changement de l'ancien mode de production était, au contraire, pour toutes les classes industrielles antérieures, la condition première de leur existence. Ce bouleversement continuel de la production, ce constant ébranlement de tout le système social, cette agitation et cette insécurité perpétuelles distinguent l'époque bourgeoise de toutes les précédentes. Tous les rapports sociaux, figés et couverts de rouille, avec leur cortège de conceptions et d'idées antiques et vénérables, se dissolvent; ceux qui les remplacent vieillissent avant d'avoir pu s'ossifier. Tout ce qui avait solidité et permanence s'en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et les hommes sont forcés enfin d'envisager leurs conditions d'existence et leurs rapports réciproques avec des yeux désabusés.

Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut s'implanter partout, exploiter partout, établir partout des relations.

Par l'exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand désespoir des réactionnaires, elle a enlevé à l'industrie sa base nationale. Les vieilles industries nationales ont été détruites et le sont encore chaque jour. Elles sont supplantées par de nouvelles industries, dont l'adoption devient une question de vie ou de mort pour toutes les nations civilisées, industries qui n'emploient plus des matières premières indigènes, mais des matières premières venues des régions les plus lointaines, et dont les produits se consomment non seulement dans le pays même, mais dans toutes les parties du globe. A la place des anciens besoins, satisfaits par les produits nationaux, naissent des besoins nouveaux, réclamant pour leur satisfaction les produits des contrées et des climats les plus lointains. A la place de l'ancien isolement des provinces et des nations se suffisant à elles-mêmes, se développent des relations universelles, une interdépendance universelle des nations. Et ce qui est vrai de la production matérielle ne l'est pas moins des productions de l'esprit Les oeuvres intellectuelles d'une nation deviennent la propriété commune de toutes. L'étroitesse et l'exclusivisme nationaux deviennent de jour en jour plus impossibles et de la multiplicité des littératures nationales et locales naît une littérature universelle.

Par le rapide perfectionnement des instruments de production et l'amélioration infinie des moyens de communication, la bourgeoisie entraîne dans le courant de la civilisation jusqu'aux nations les plus barbares. Le bon marché de ses produits est la grosse artillerie qui bat en brèche toutes les murailles de Chine et contraint à la capitulation les barbares les plus opiniâtrement hostiles aux étrangers. Sous peine de mort, elle force toutes les nations à adopter le mode bourgeois de production ; elle les force à introduire chez elle la prétendue civilisation, c'est-à-dire à devenir bourgeoises. En un mot, elle se façonne un monde à son image.

La bourgeoisie a soumis la campagne à la ville. Elle a créé d'énormes cités; elle a prodigieusement augmenté la population des villes par rapport à celles des campagnes, et par là, elle a arraché une grande partie de la population à l'abrutissement de la vie des champs. De même qu'elle a soumis la campagne à la ville, les pays barbares ou demi-barbares aux pays civilisés, elle a subordonné les peuples de paysans aux peuples de bourgeois, l'Orient à l'Occident.

La bourgeoisie supprime de plus en plus l'émiettement des moyens de production, de la propriété et de la population. Elle a aggloméré la population, centralisé les moyens de production et concentré la propriété dans un petit nombre de mains. La conséquence totale de ces changements a été la centralisation politique. Des provinces indépendantes, tout juste fédérées entre elles, ayant des intérêts, des lois, des gouvernements, des tarifs douaniers différents, ont été réunies en une seule nation, avec un seul gouvernement, une seule loi, un seul intérêt national de classe, derrière un seul cordon douanier."

 

Quand aujourd'hui annonce demain.

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

Le progrès médical n’a pas de frontières.

 

Les greffes cardiaques sont au point techniquement parlant mais il manque de donneurs pour le nombre toujours croissant de demandeurs. Les greffes de coeurs de singes ou de porcs ne sont pas au point. Les recherches sur les cellules souches ne permettent pas à l’heure actuelle de « fabriquer » un coeur humain. C’est pourquoi beaucoup de personnes dans le monde « misent » sur le coeur artificiel mécanique.

 

Une société française s’illustre particulièrement dans cette course mondiale à la mise au point d’un coeur « à la robocop » : l’entreprise CARMAT. Du nom de ses fondateurs : le professeur Alain Carpentier, chirurgien cardiologue et les dirigeants de l’entreprise Matra Défense.

 

Leur but est de réaliser une pompe mécanique électrique transplantable à la place du coeur malade, pompe qui règle son débit en fonction des activités du corps humain grâce aux progrès de l’électronique et de la micro-informatique; fabriquée avec des matériaux qui ne s’altèrent pas dans le temps, dans un corps humain et qui soient bien tolérés par l’organisme.

 

L’entreprise Carmat a publié les deux communiqués de presse suivants :

 

Paris, le 30 octobre 2017 –

CARMAT, concepteur et développeur du projet de cœur artificiel total le plus avancé au monde, visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, annonce aujourd’hui avoir obtenu l’autorisation d’effectuer, dans le respect du protocole de l’étude PIVOT approuvé par l’ANSM, les implantations de son cœur artificiel total chez l’homme à l’Institut de la Médecine Clinique et Expérimentale (IKEM) de Prague en République tchèque.Le centre IKEM est notamment reconnu pour sa recherche scientifique et son rôle pionnier dans l’adoption des dernières innovations en matière de dispositifs médicaux. Son département de chirurgie cardiovasculaire est un des leaders dans le domaine avec la plus longue tradition de traitement de l'insuffisance cardiaque en phase terminale en République tchèque, incluant la réalisation de la première transplantation cardiaque en 1984. Aujourd’hui, il est reconnu comme l’un des centres leaders en Europe centrale pour son expertise dans le traitement des insuffisances cardiaques avancées.

 

 

Paris, le 23 octobre 2017 –

CARMAT, concepteur et développeur du projet de cœur artificiel total le plus avancé au monde, visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, annonce que la première implantation internationale de son cœur artificiel bioprothétique a été effectuée au National Research Center for Cardiac Surgery (Astana, Kazakhstan) dans le respect du protocole de l’étude PIVOT approuvé par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM) et conformément aux autorisations locales.

 

Si dans les semaines, les mois, les années à venir le coeur Carmat permet à des malades condamnés à mourir pour insuffisance cardiaque de survivre dans de bonnes conditions de vie ce sont des millions de coeurs artificiels qui seront fabriqués et vendus dans le monde entier. Le coeur est désormais au coeur de la recherche médicale et technologique. Et devient un enjeu économique.

 

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