Les âges de la vie

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"Les Ages de la vie" est un livre de Christiane Singer.

En voici quelques extraits:

 

"Ce n'est pas la vieillesse qui nous détruit mais l'image que nous nous en sommes faite. (...) Pour qui s'attend à la déchéance, il n'y a pas d'illusion possible: elle sera au rendez-vous. Celui qui, sa vie durant, a creusé le tombeau de son âme l'y couchera. Rien d'heureux ni de malheureux ne nous advient jamais dont nous n'ayons préparé le nid."  (page 180 livre de poche collection "espaces libres")

"Vieillir est cruel." (page 190)

"Vieillir me permet enfin, sans visée de conquêtes et sans intentions, de fréquenter  les femmes si j'ose dire pour le plaisir." (page 191)

"La vieillesse est une révolution mentale." ( page 193)

Ce n'est point ma faute

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« Ce n’est point ma faute si le corps humain ne peut résister trois jours sans boire. Je ne me croyais pas prisonnier ainsi des fontaines. Je ne me soupçonnais pas une aussi courte autonomie. On croit que l'homme peut s'en aller droit devant lui. On croit que l'homme est libre... On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre. »

Antoine de Saint-Exupéry, Terre des hommes, Paris : Gallimard, 1939.

Demain un monde ouvert ou fermé?

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"Par la fraternité nous sommes tenus d’arracher à la misère nos frères les hommes. (...) j’espère qu’on s’arrangera toujours ; pourvu qu’il y ait vraiment une cité, c’est-à-dire pourvu qu’il n’y ait aucun homme qui soit banni de la cité, tenu en exil dans la misère économique, tenu dans l’exil économique. (...) Il suffit qu’un seul homme soit tenu sciemment, ou, ce qui revient au même, sciemment laissé dans la misère pour que le pacte civique tout entier soit nul ; aussi longtemps qu’il y a un homme dehors, la porte qui lui est fermée au nez ferme une cité d’injustice et de haine."

http://www.charlespeguy.fr/

De la civilisation des machines.

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« La pire des maladies, ce n’est pas d’avoir la lèpre ou la tuberculose, c’est d’être rejeté, méprisé, délaissé. La plus grande pauvreté, ce n’est pas d’avoir le ventre vide, c’est de n’être ni aimé ni désiré de personne. » (Mère Teresa)

Il n’y a pas beaucoup d’amour, de tendresse, de compassion, d’entraide, de partage dans le monde d’aujourd’hui. Il n’y en avait sans doute pas beaucoup non plus dans le monde d’hier si j’en crois ce que mon grand-père paternel m’a raconté de son enfance avant 14/18.

Pour ce qui est de la Liberté il y a des secteurs de la vie économique mondiale où la liberté se porte bien, très bien, depuis la fin de la seconde guerre mondiale: liberté de produire et de vendre des drogues de toutes sortes, liberté de produire et vendre des armes, liberté de vendre des êtres humains.

Voici un extrait de la fiche wikipédia sur Georges Bernanos:

Georges Bernanos est un auteur paradoxal et anti-conformiste. Pour lui, la France est fondamentalement dépositaire des valeurs humanistes issues du christianisme, dont elle est responsable à la face du monde. Royaliste, il applaudit pourtant « l’esprit de révolte » de 1789 : un « grand élan inspiré par une foi religieuse dans l’homme » et développe une pensée qui constitue, selon les mots de Jacques Julliard, « un rempart de la démocratie, même à son corps défendant ». Un moment proche de Maurras, il déclare ne s’être « jamais senti pour autant maurrassien », et dit du nationalisme qu’il « déshonore l’idée de patrie ». Catholique, Bernanos attaque violemment Franco et l’attitude conciliante de l’Église d’Espagne à son égard dans "Les Grands Cimetières sous la lune".

Il ne manquera pas de sujets durant les dix dernières années de sa vie et avouera lui-même que « les romans peuvent mourir à la guerre » car il lui faut témoigner coûte que coûte. Révolté par les accords de Munich, il fustige ensuite le gouvernement de Vichy qu’il définit comme le promoteur de « la France potagère ». Dans "La France contre les robots", il alerte sa patrie, et le monde à travers elle, sur les dangers de l’aliénation par la technique et l’argent : convaincu que le monde moderne est une « conspiration contre toute espèce de vie intérieure », il y dénonce « la dépossession progressive des États au profit des forces anonymes de l’Industrie et de la Banque, cet avènement triomphal de l’argent, qui renverse l’ordre des valeurs humaines et met en péril tout l’essentiel de notre civilisation ».

Celui dont Antonin Artaud disait qu’il était son « frère en désolation » et qui fut taxé parfois de pessimisme dans l’après-guerre, notamment par Raymond Aron dans ses 18 leçons sur la société industrielle, a été considéré plus récemment et par d’autres comme un visionnaire, associé sur ce plan à l’écrivain George Orwell. Jacques Julliard écrit ainsi, en 2008 : « Lorsque Bernanos prédit que la multiplication des machines développera de manière inimaginable l’esprit de cupidité, il tape dans le mille. » La dénonciation, dans "La France contre les robots", de la « Civilisation des Machines » et de sa « tyrannie abjecte du Nombre » vaut aussi à l’écrivain d’être cité parmi les inspirateurs de la décroissance.

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