Perder su vida en amores imposibles

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"Hoy los diarios ya no hablan de amor y si unx se siente con poco ánimo, bajo un horóscopo con cero estrellitas en amor, los pulgares se deslizan en la superficie de relaciones virtuales por Tinder, Happen, Grindr, eDarling u otras plataformas de dating en línea, tic tac tic tac, surfeando entre las olas de la moda actual y sus oleajes afectivos. Sin embargo y sin querer dramatizar, uno piensa que tampoco podría decir(se) como Gustave Flaubert: « Madame Bovary, soy yo », cuando tal vez

Es que Madame Bovary, gran heroína de la novela de Flaubert, remite de inmediato a esta búsqueda de un amor exclusivo y absoluto, así como también encarna el fin de toda esperanza en el ámbito del amor. Una y otra vez, la vida de la Emma Bovary reenvía a la historia de un fracaso personal y a una idea del amor directamente relacionada con la derrota. Ella, representa la imposibilidad del amor en una sociedad a la vez sujeta a las convenciones católicas y a los códigos burgueses del dicho « mundo moderno », bloqueada entre romanticismo y realismo. Varios filósofos y críticos contemporáneos notan y concuerdan en decir que estaríamos volviendo a una percepción del amor pre-romántica de los finales del siglo XVIII. 

A más de un siglo y medio de la primera publicación de la novela de Flaubert en La Revue de Paris en 1858, todavía permanecería una vigencia entre dos versiones del amor pasadas y futuras, llevando eternamente a la misma desesperación y la extraña impresión « onda Bovary » de perder su vida en amores imposibles. O como lo señaló el filósofo estadounidense Allan Bloom, al final las mujeres como los hombres se sienten presos por dos sentimientos predominantes que son el aburrimiento y el erotismo."

M. Caroline Magnien

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Covid 19

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La période de confinement que nous venons de traverser à été propopice à la réflexion intérieure, à la méditation, à la rêverie. Voici quelques remarques de Philippe Jaminet artiste jardinier paysagiste:

 

"Il est préconisé un éloignement d'un mètre de l'interlocuteur. Je
connais des territoires de grands vents pour lesquels il faudrait
adapter la consigne."

"Le concept de «migrant» s'est récemment enrichi d'une dimension
aérienne. Jusque là il évoquait des traînements de savates dans
les déserts ou la pratique de la rame. Aujourd'hui le migrant incongru
circule en avion avec son accompagnement de nuisance virale ."


"Le migrant de l'intérieur abandonne la mégapole en deux jours,
mettant en œuvre l'adage bien connu selon lequel les épidémies
sont propagées par ceux qui les fuient."

"Une sorte de matérialisation, d'exemple à échelle humaine,
d'autres infections qui accompagnent déjà , également sous forme de
virus, l'univers du virtuel."

« Souche à virus » est l'anagramme de « chauve-souris ».

 

Le président apparaît en bras de chemise présidant une réunion de crise.
L'image nous dit: «Il met les mains dans le cambouis»

 

"Masques à virus, un siècle après les masques à gaz..."
 

"Il n'y a pas plus malsain qu'un porteur sain."

 

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Le vote en France: histoire d'un désenchantement

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Quelle place tient l’élection au suffrage universel dans l’émergence de l’idéal républicain ?

Michel Winock – Le suffrage universel est devenu consubstantiel au régime républicain en 1848. Du moins le suffrage masculin. Certes, la Ire République l’avait expérimenté, le Consulat l’avait utilisé, mais il faut attendre la fin du régime censitaire pour qu’il s’impose définitivement. Le Second Empire l’a conservé car il légitimait le régime bonapartiste, mais il fut alors limité par la candidature officielle, la fraude électorale et l’absence des libertés publiques.

La IIIe République l’a définitivement adopté : il était la source même du régime républicain, fondé sur la volonté populaire et non plus sur une dynastie. Gambetta le rappelait en 1873, dans une Assemblée nationale en majorité monarchiste : « Nous ne voudrions pas d’une république en dehors précisément de cette souveraineté du suffrage universel, que vous avez appelé, bien dédaigneusement, la brutalité du nombre, et que vous considérez presque comme une abjecte tyrannie. » Après la dissolution issue de la crise du 16 mai 1877, les élections confirmèrent la majorité républicaine acquise l’année précédente, ce qui amena Gambetta à déclarer : « La France, à moitié libre, mais résolue à user de ce qui lui restait de liberté, rendit, dans un scrutin mémorable et décisif, un arrêt qui fut comme la ratification de la Constitution, et qui fut certainement l’acclamation de la République comme forme définitive du gouvernement national. »

Pour les républicains, le suffrage universel avait deux fonctions : il donnait un gouvernement légitime à la France et il offrait aux Français l’instrument de leur appartenance à la citoyenneté. Les doctrinaires comme Guizot, partisan du régime censitaire, distinguaient la fonction du droit. Pour eux, voter était une fonction et non un droit. Pour les républicains, c’est un droit qui appartient à tous (on ne parle que des hommes, il est vrai).

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Aux captifs la libération Bordeaux

Rédigé par yalla castel - - 2 commentaires

Depuis la privatisation des chaînes de télé françaises, plusieurs chaînes appartiennent à des hommes d’affaires qui ont vu là l’opportunité de peser sur les débats politiques de notre société, sur les décisions politiques et économiques de nos gouvernements successifs.

Le service public télé-radio ne reflète pas la diversité des opinions et des courants de pensées de notre pays. Il y a un multitude de personnes invisibles et inaudibles sur le service public télé-radio.

Actuellement nous pouvons remarquer que les glorieux combattants d’Afghanistan ont disparu de nos écrans de télé ainsi que l’Irak, la Libye.

Les émotions collectives, les indignations sont à géométrie variable. Il est des situations catastrophiques de par le monde qui sont parfois évoquées mais sans plus. Millions d’êtres humains qui meurent tous les ans de misère, du non accès à l’eau potable, à des soins de santé de base. Millions d’êtres humains qui vivent dans des camps de réfugiés. Millions d’êtres humains qui meurent dans des conflits meurtriers à répétition.

Ils ne passent pas à la télé et le compteur des chaînes d’infos en continue n’affichent pas le nombre de morts par jour à toutes les heures de la journée et de la nuit.

C’est ainsi et c’est peut-être ça le péché originel des humains: une certaine indifférence aux malheurs des autres et puis soudain des emballements médiatiques irrationnels qui durent plus ou moins longtemps. Des coups de coeur parfois, des coups de raison plus rarement.

Je voudrais tout de même terminer sur une note positive. Il y a 5 ans, un soir, dans un local d’une association catholique de Bordeaux, j’ai rencontré une jeune femme du Nigéria sans papier, sans travail, vivant dans et de la rue. A sa manière de me regarder, de se déplacer dans le local, de me poser des questions nettes et précises, j’ai eu la conviction que cette jeune femme allait s’en sortir. Hier soir j’ai appris qu’elle ne se prostitue plus . Elle a deux enfants. Elle vient de faire baptiser le plus grand.

De temps en temps les histoires qui finissent bien ça fait du bien au coeur et à l’âme. Même si ce n’est qu’une goutte d’eau dans un océan de drames humains.

Yalla Castel

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