Revue de presse d'octobre 2018

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En ce début du mois d'octobre 2018 un article a retenu notre attention.

Sur le journal La Croix, Antoine Peillon a publié un article qui a pour titre: "Passeurs", les nouveaux esclavagistes.

A lire ici.

Nos parents, nos grands-parents pouvaient dire face à certaines horreurs du monde "Nous ne savions pas!"

Aujourd'hui aux tragédies de notre époque s'en ajoute une autre: nous savons et nous nous sentons souvent impuissants à changer l'ordre du désordre actuel.

Attention, âmes sensibles s'abstenir de lire "Passeurs", les nouveaux esclavagistes.

Pour en savoir plus sur Antoine Peillon cliquez ici.

 

Jean Claude Guillebaud dans le journal LA VIE

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On ne dit jamais assez à quel point la province française grouille littéralement de convivialités modestes, de réunions gratuites et d’engagements associatifs, toutes choses qui aident à ravauder le tissu social si gravement déchiré. Signes tangibles de la vitalité provinciale, ces manifestations transposent à l’échelle de la région ce que certains sociologues appellent les micro-communautés urbaines, encore capables, dans le grand délitement contemporain, de « faire chanter les pierres ».

La suite en cliquant ici...

Notes de lecture

Rédigé par yalla castel - - 2 commentaires

"Le problème n’est pas pourquoi ou comment la mondialisation est inévitable, mais pourquoi ou comment tout le monde, ou presque, est d’accord pour dire que c’est inévitable. Une réponse : « La technologie du faire-croire (...). Le pouvoir de l’information... In-former : donner forme, formater. Con-former : donner conformité. Trans-former : modifier une situation ."

"Dans la mondialisation fragmentée, les sociétés sont fondamentalement des sociétés médiatiques. Les médias sont le grand miroir montrant non ce qu’est une société, mais ce qu’elle doit être. Débordante de tautologies et d’évidences, la société médiatique est avare de raisonnements et d’arguments. Pour elle, répéter c’est démontrer. Et ce sont les images qui se répètent, comme ces images grises de l’écran mondial."

"La mondialisation se vend comme le meilleur des mondes possibles, mais puisqu’elle manque d’exemples concrets sur ses bienfaits pour l’humanité, elle doit recourir à la foi et aux dogmes néolibéraux."

"Un fait irréfutable : la mondialisation est là. Je ne la juge pas, je constate une réalité. Mais, puisque nous avons parlé d’oxymoron, il faut signaler qu’il s’agit d’une « mondialisation fragmentée ".

"La mondialisation a été rendue possible par deux révolutions : technologique et informatique. Elle est dirigée par le pouvoir financier. Main dans la main, technologie et informatique (plus le capital financier) ont balayé les distances, brisé les frontières. Il est désormais possible d’avoir une information sur une quelconque partie du monde à tout moment. L’argent a maintenant le don d’ubiquité ; il va et vient de manière vertigineuse, comme s’il était partout à la fois. Et donne un nouvel aspect au monde, celui d’un marché, d’un méga-marché."

"Dans une époque marquée par deux nouveaux paradigmes, communication et marché, l’intellectuel de droite (et l’ex-de gauche) comprend qu’être « moderne » signifie obéir à la consigne : Adaptez-vous ou perdez vos privilèges !"

"Il n’est pas nécessaire que l’intellectuel de droite soit original, il suit la pensée unique. Une pensée qui trouve ses principales « sources » dans la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l’Organisation de coopération et de développement économiques, l’Organisation mondiale du commerce, « qui, par leur financement, enrôlent au service de leurs idées, à travers toute la planète, de nombreux centres de recherche, des universités et des fondations, qui, à leur tour, développent et diffusent la bonne nouvelle   »."

"Ainsi fleurissent des élites qui, « depuis des années, se consacrent totalement à faire les éloges de la « pensée unique » ; qui exercent un authentique chantage contre toute réflexion critique au nom de la « modernisation », du « réalisme », de la « responsabilité » et de la « raison » ; qui affirment le « caractère inéluctable » de l’évolution actuelle des choses ; qui prédisent la capitulation intellectuelle, et qui jettent dans les ténèbres de l’irrationnel tous ceux qui refusent d’accepter que « l’état naturel de la société soit le marché »."

"Loin de la réflexion, de la pensée critique, les intellectuels de droite deviennent les pragmatiques par excellence, bannissent la fonction intellectuelle et se font l’écho des messages publicitaires qui inondent le mégamarché de la mondialisation fragmentée. Ils acquièrent de nouvelles « vertus » (l’oxymoron en fait partie) : une audace couarde et une banalité profonde. Ils brillent par leurs « analyses » du présent globalisé, et leur révisionnisme à l’égard de l’histoire. Les tours en verre blindé de l’hégémonie de l’argent les protègent. La droite intellectuelle est particulièrement sectaire et bénéficie, en outre, de l’appui de certains médias et de gouvernements. Mériter les faveurs du Prince n’est pas facile ; il faut renoncer à l’imagination critique et à l’autocritique, à l’intelligence, à l’argumentation, à la réflexion, et opter pour le nouveau dogme : la théologie néolibérale."

Revue de blog du mois d'Octobre.

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

Impossible de lire tous les blogs qui sont en accès libres sur internet. Nous avons sélectionné pour vous ce mois-ci le blogon suivant:

"En septembre 2016, une de mes amies me fait part de ses douleurs qui évoluent depuis plusieurs mois et deviennent de plus en plus invalidantes. Son médecin lui a proposé différents traitements sans effet et des examens complémentaires peu probants. Néanmoins, son âge, ses antécédents, l’anamnèse de ses douleurs, les signes d’accompagnements nous donnent une première orientation sur l’étiologie, la raison de ses souffrances. Connaissant l’homme de la situation, je tente de lui prendre rendez-vous avec ce maître. Je n’ai pas eu de date mais une liste d’examens complémentaires à faire ou à refaire, pour gagner du temps… Les résultats sont adressés et un traitement préalable sera prescrit sur ses conseils pour plusieurs mois. Nous arrivons au printemps au terme de ce traitement, toujours aucun rendez-vous. Les douleurs sont contrôlables grâce à la puissance du dieu d’Asclépios et de la morphine. Mais de nouveaux examens complémentaires sont redemandés, refaits et ré adressés sous format électronique. Mon amie se retrouve donc ainsi contenue dans une clef USB. Et toujours pas de consultation. Normal !… A « i-patiente », médecin virtuel…Pas très branchée, ne comprenant pas très bien le plus de la médecine ambulatoire mon amie, ne faisant confiance qu’aux bonnes vieilles recettes, s’arme de persévérance avec son téléphone en essayant d’éviter la « i-secrétaire » pour obtenir un vrai rendez-vous en « présentiel ». « Rassurez-vous Madame, l’affaire suit son cours». Toujours pas de rendez-vous. Puis un jour au courriel, une convocation pour une hospitalisation pour un geste thérapeutique fait sous anesthésie par un radiologue. Tout cela semble sérieux et cohérent. Nous arrivons enfin dans du concret qui nous rassure, nous retrouvons nos repères. Mon amie pense toucher au but, sortir du purgatoire. A moins d’une semaine du jour tant attendu, pas de rendez-vous pour une consultation d’anesthésie préopératoire. Nouvelle bataille téléphonique pour être reçue par un anesthésiste peu intéressé le lendemain…Mon amie finira par être hospitalisée dans le service de la spécialité concernée et subir le geste technique salvateur à l’heure des condamnés par un radiologue prestataire inconnu. Les résultats sont probants, cette amie va mieux. Elle va pouvoir passer un été plus acceptable que le précédent. Il a fallu quand même réajuster le traitement antalgique trop maigrelet prescrit par l’interne… Protocole oblige mon amie sera vue pour la première fois en consultation par ce spécialiste six mois après le geste du radiologue et plus d’un an après les premiers contacts…"

Source et blogon complet sur le lien suivant:

http://hopital-urgence.blogs.la-croix.com/madame-d-ou-la-i-patiente-dematerialisee/2017/10/16/?from_univers=lacroix

 

 

Les médias et la politique.

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Le journal "Le Monde diplomatique" a mis un article gratuit en ligne sur Facebook. Il a pour titre "Un barrage peut en cacher un autre". Il est signé par Pierre Rimbert. Le mot barrage ne renvoie pas un problème d'eau en ces temps de grande sécheresse mais à la récente campagne électorale des présidentielles  2017. Le journaliste du Monde diplomatique revient sur des "mécanismes" médiatiques qui influencent les électrices et les électeurs. C'est à lire sur le lien suivant:

https://www.monde-diplomatique.fr/2017/06/RIMBERT/57603

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