Allez hop soyons fous

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(Marguerite de Valois)

Allez hop soyons fous! Finissons-en avec la République. Choisissons-nous une reine. Finissons-en avec les élections car ça coûte un pognon fou. Tirons au sort les élus dans chaque catégorie professionnelle du pays sur l’ensemble du territoire français. Plus de subventions aux partis politiques, plus de courses aux budgets de plus en plus élevés des campagnes électorales remboursées. Utilisons tout cet argent pour les transports publics, les services publics, les aides sociales, la recherche scientifique, technologique, pour l’éducation à la non violence, pour les aménagements collectifs nécessaires pour demain et après-demain. Allez hop soyons fous!

De l'état de guerre permanent

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Le général De Gaulle aurait dit en parlant des Israéliens:

« Peuple fier, sûr de lui et dominateur ».

Cela ne l’a sans doute pas aidé à gagner le référendum de 1969.

Depuis plus de 20 ans maintenant je redoute une « exportation » sur le territoire français du conflit israélo-palestinien. J’ai cru plusieurs fois à la possibilité d’un processus de paix. En vain. J’ai espéré que ce qui s’est passé en Afrique du Sud pourrait se passer au Moyen Orient. J’espérais faux.

Après 70 de conflits nous allons vers une nouvelle guerre de 100 ans?

Par crainte de passer pour un antisémite, un antisioniste, un islamo-gauchiste, un islamo-fasciste qui osera désormais dire, écrire quoique ce soit sur la situation au Moyen Orient?

Quel sera le prochain pays qui plongera dans le chaos? L’Algérie? La Tunisie? le Maroc? Un autre?

Colibri Cx

Si les gens...

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En 2017 Brigit Descot a écrit le texte ci-dessous. Publié sur Facebook il a été commenté favorablement. Au fil des ans le message qu'il contient est de plus en plus important et d'actualité. 

"Si les gens étaient mûs par leur couardise, leur peur, leur frilosité, leur repli sur eux-mêmes, si la population réagissait avec ignorance, alignant préjugés sur idées reçues, prévoyant désordres certains et innombrables, si les habitants de ce pays étaient plus soucieux de leur petite personne que de l’autre, qu’il soit blanc, noir ou jaune, si le peuple se montrait totalement et tranquillement égoïste, récalcitrant à l’accueil, fermé à la compassion, moins aimant et plus haineux, si le cerveau reptilien régnait, si les pays étaient gouvernés par des sots, peut-être alors verrions-nous des hordes d’immigrés, de réfugiés de toutes sortes, de pauvres, de souffreteux déambuler dans les rues des villes, quémander de la nourriture, être à l’affût d’un abri, dormir par terre sur le macadam ou dans la boue parce que rien ne serait prévu pour eux, peut-être même seraient-ils repoussés brutalement hors de notre territoire par la police, sans vergogne, des membres de mêmes familles seraient séparés, des enfants , des mineurs deviendraient orphelins, seraient perdus, introuvables, maigres, loqueteux, corvéables à merci, brimés, humiliés, ni affection, ni amour pour ceux-là, que la faim, le froid, la violence, pire, sur leur chemin d’immigration, hommes, femmes, enfants mourraient par dizaines, centaines, milliers, sur les routes, écrasés par des véhicules, pourris à l'intérieur de camions, noyés dans la mer, épuisés, des murs seraient élevés, nombreux tenteraient de les franchir qui finiraient emprisonnés.
 

Mais Dieu merci, il n’en est pas ainsi. Car l’être humain est raisonnable et porte en lui une part de tout autre, alors il lui importe que cet autre vive et vive bien; il lui sied que chacun comme il se doit soit épargné autant qu’il se peut par la souffrance ou l’injustice; il est porté par sa compassion, son empathie qui lui montre la vérité des choses du monde; alors, des femmes, des hommes à l’intelligence aiguisée, à la raison juste sachant repousser les mauvais affects, à la sensibilité non débordante réfléchissent à l’organisation de la cité afin qu’elle puisse intégrer les nouveaux venus; et d’autres s’activent, planifient, orchestrent et harmonisent, d’autres encore écoutent, soignent, pansent, enseignent, rencontrent et partagent, et voilà les arrivants qui s’installent, parlent de ce qu’ils sont, chantent, écrivent, créent et leurs enfants jouent dans les cours de récréation des écoles et les plus grands travaillent de leurs mains ou étudient; ils façonnent le monde de demain, peut-être plus beau encore que celui d’ aujourd’ hui tant les sourires, mots et regards partagés l’illuminent et l’illumineront."

Septembre 2017

Penser le monde de demain et...

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

... panser le monde d'aujourd'hui voilà ce que nous pourrions essayer de faire en 2019.

Qu'en pensez-vous?

Sur son blog Koz a écrit:

« There is no society. » Ces derniers temps, cette phrase de Margaret Thatcher m’obsédait. Peut-on nier l’existence de la société ? Vérification faite, elle fustigeait surtout le réflexe consistant à attendre les solutions de la société, de l’État : « Ce que vous appelez société n’existe pas. Il y a des hommes et des femmes individuels, et il/ y a des familles. » J’assume d’y lire paradoxalement un appel à former une société, contre les héritiers proclamés de Thatcher et contre ses adversaires assumés. Contre ceux qui, au nom de la responsabilité individuelle, laissent chacun à son sort. Contre une gauche qui a scindé notre société en autant d’identités, de communautés et de minorités créancières. Contre ceux qui renvoient nos rapports, et jusqu’à la notion même de justice, à des échanges de consentements, résumant notre vie commune à un agrégat d’arrangements individuels.

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