Bienvenue

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Ville de Sinjar en Irak fin 2015

Bienvenue est une association lot-et-garonnaise qui prend en charge des migrants.

Elle existe depuis 2015 et, à ce jour, Bienvenue et ses bénévoles ont accueilli  trente personnes qui ont été logées et accompagnées jusqu'à ce qu'elles deviennent autonomes.

L'association a tenu son assemblée générale à Agen le vendredi 12 avril 2019 en fin de journée.

Pour en savoir plus cliquez ici...

Comme un Alpage en Lot-et-Garonne

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L'équipe locale de Casteljaloux du CCFD Terre Solidaire vous invite à assister à la projection de la vidéo "Comme un Alpage" le dimanche 30 septembre 2018 à 16h dans la salle voûtée de la maison paroissiale au 38 rue de Veyries.

 

Cette vidéo documentaire a été réalisé par Bernard Lataste de Cocumont. Elle a été tournée à Romesting. 

 

Elle raconte la création d'une ferme atypique - spécialisée dans l'élevage de chèvres et la fabrication de fromage - qui illustre une des nombreuses possibilités de défendre les territoires perdus de la ruralité.

 

Bernard Lataste sera présent à la projection accompagné de Lolita Estoppey qui avec son mari a créé cette très belle ferme accueillante.

 

Entrée libre. Participation financière laissée au libre choix de chacun. La somme collectée sera reversée au CCFD Terre Solidaire du Lot-et-Garonne.

 

Merci de faire circuler l'information autour de vous.

Nantes (2)

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La photo ci-dessus n'est pas prise sur le site des anciens abattoirs. Mais elle illustre "Le voyage à Nantes" ailleurs dans la ville sur le thème "Le pas de côté".

 

Site des anciens abattoirs (Rezé)
 

"Transfert"


Conçu et mis en œuvre par Pick Up production

 

Aux portes de la ville de Nantes, dans un paysage désertique, une cité se dessine et va évoluer au fil des ans. Un espace curieux, exotique, vivant, affranchi, étonnant. Un lieu qui s’invente chaque jour, où l’art s’exprime à ciel ouvert. Des artistes, des architectes, des scénographes l’investissent et s’y croisent. 

Pour sa première saison, musiques, spectacles de rue et de cirque, arts forains et visuels se mêlent aux loisirs populaires, aux espaces de prise de parole, aux chantiers participatifs et aux rendez-vous familiaux. Des expériences singulières ont lieu sur une place publique. Ici, des ateliers d’artistes, un bar, un restaurant, des aires de jeux ; là, un remorqueur ou encore un chapiteau... Un endroit à découvrir, un lieu paisible, apaisant, enrichissant où faire beaucoup de belles et bonne rencontres.

Pour en savoir plus cliquer ici...

 

Zoom sur Rémi Castets

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L'Eglise de Sainte Gemme de Martaillac, Lot-et-Garonne, en cours de restauration. Photo publiée sur la page Facebook de l'association "Savoirs et Patrimoines".

 

Rémi Castets a 47 ans. Il est conseiller municipal de Sainte Gemme Martaillac en Lot-et-Garonne. Il est maître de conférences au département d'études orientales et extrême orientales de l'université Michel Montaigne Bordeaux 3. Il est président de l'association "Savoirs et Patrimoines en Coteaux et Landes de Gascogne". Il est vice-président du "Réseau Rempart Nouvelle Aquitaine".

"Savoirs et Patrimoines en Coteaux et Landes de Gascogne" est une association type loi 1901 créée en 2014. Elle a pour objectif d'œuvrer à la diffusion des savoirs, de favoriser le développement durable et la valorisation des patrimoines sur le territoire de l’intercommunalité des coteaux et landes de Gascogne, par tous moyens appropriés. C'est dans le cadre de cette association qu'est organisé depuis plusieurs années maintenant, tous les étés, "le chantier de restauration de l'Eglise de Martaillac avec l'appui du Service Technique de l'Architecture et du Patrimoine de Lot-et-Garonne, du Conseil régional Nouvelle Aquitaine, du Conseil départemental de Lot-et-Garonne, de la Direction régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion sociale, de la Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement, de l'Union nationale REMPART et d'entreprises du bâtiment comme les Chaux Saint-Astier, Silverline et d'autres. (...) Grâce au pilotage du Département et du STAP 47, l'association a développé avec ses consoeurs du réseau REMPART un nouveau modèle de restauration du patrimoine rural en péril permettant de contourner les faibles moyens financiers des petites communes."

Le chantier de l'été 2018 est en cours du 4 au 19 août.

Pour en savoir plus sur REMPART:

https://www.rempart.com/

 

 

 

 

 

Soigner les corps et les âmes

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« Aux Captifs la libération » est une association humanitaire au service des personnes de la rue et des personnes en situation de prostitution. Créée en 1981 par le Père Patrick Giros, prêtre du diocèse de Paris, et agréée par les pouvoirs publics, cette association est implantée à Paris. Elle vient en aide aux personnes exclues vivant de la rue et dans la rue : personnes sans domicile fixe, personnes en situation de prostitution, migrants, jeunes en errance, victimes de la drogue ou de l’alcool. Patrick Giros est né en 1939. Il a été ordonné prêtre en 1968. Il est décédé en 2002.

 

Jean-Guilhem Xerri et Pierre-Olivier Boiton ont écrit un livre sur l’association « Aux Captifs la libération ».

 

En voici le titre et les références : « A la rencontre des personnes de la rue », aux éditions « Nouvelle Cité » collection « Vie des hommes ». (ISBN : 9782853 135269). Il est préfacé par le Cardinal Jean-Marie Lustiger.

 

En voici des extraits :

 

« « Aimez-vous les uns uns les autres comme je vous ai aimés… Aimez vos ennemis. » Ce livre témoigne de ce miracle qui jusqu’à présent se poursuit parmi toutes celles et tous ceux qui s’associent au travail de « Aux Captifs, la libération ».  » (pages 9/10)

 

« Patrick Giros était un prêtre du diocèse de Paris. C’est important pour comprendre l’ancrage paroissial et diocésain des « Captifs ». Il est donc d’abord prêtre, et prêtre d’une ville. Il relevait cette qualité, dans le sens où l’évangélisation autrefois , passait par les curés de campagnes, alors que maintenant l’essentiel de la vie étant urbaine, il lui paraissait impératif de développer une pastorale de la ville. Il considérait Paris comme une terre de mission. » (Pages 13 /14)

 

« D’abord, des réalités s’imposent aux yeux de Patrick Giros. Il fait connaissance avec ce qui étaient à l’époque la rue et les populations qu’il y rencontre : loubards, délinquants… et il est le témoin de leur évolution. Ensuite il acquiert une bonne expertise du travail social qui l’amène à reconsidérer ce dernier de façon profonde. A l’époque les loubards vivent en bandes. Patrick disait qu’il y avait là un phénomène de socialisation très important. Certes ils faisaient « pétarader leurs mobylettes », ils étaient paumés, mais ils étaient ensemble. Il y avait de véritables expériences amicales ou relationnelles. Ils entretenaient entre eux des liens structurants, qui contribuaient à lutter contre l’isolement et la solitude. Mais cette socialisation par la bande a été détruite avec l’arrivée de la drogue durant les années 1970. Elle a tout cassé, faisant éclater l’unité de groupe et apportant la mort avec elle. On peut vraiment identifier l’arrivée de la drogue comme le facteur cassant et désintégrateur en terme de socialisation. » (Pages 14/15)

 

« Patrick Giros dresse deux constats. D’une part « le travail social est à réinventer ». Du travail social idéologique, conceptualisé, politisé il faut passer à un projet pleinement centré sur la personne, et pas réduit à des déterminismes sociaux. D’autre part, à côté des injustices sociale, économique ou psychologique, il y a, beaucoup moins dénoncée, « l’injustice spirituelle ». Selon lui, la dimension de l’homme est complètement niée, en particulier dans l’approche sociale. Son expérience personnelle d’abord, et l’analyse qu’il fait des problèmes de toxicomanie (d’origine existentielle) ensuite, l’amènent à constater que tout le monde n’a pas la même « égalité de chances » pour accéder à cette dimension spirituelle. Selon lui c’est à l’Église de nourrir cette dimension. Selon son diagnostic, la rue crie et personne ne l’entend. » (Pages 18/19)

 

« La géopolitique des conflits mondiaux des années 1990-2000 se lit aussi sur les trottoirs : filles de l’Est après l’explosion du bloc soviétique ; Madédoniennes, Kosovares et Bosniaques au moment de la guerre en ex-Yougoslavie ; Africaines au gré des crises locales : Ivoiriennes, Cap-Verdiennes, Nigérianes… D’une prostitution dite « traditionnelle », on est passé à des formes d’exploitation – esclavage sexuel et traites des êtres humains- menées par des organisations mafieuses multiples et interconnectées. » (Page 27)

 

« Les personnes de la rue, ce sont tout simplement des personnes qui vivent de et dans la rue, même si la frontière entre les « exclus » et les « inclus » devient de plus en plus difficile à définir. (…) Le phénomène de l’urbanisation et des grandes villes génère de l’exclusion. Cette problématique se retrouve d’ailleurs dans toutes les villes du monde. (…) On identifie trois grands types de population : les personnes en précarité, les personnes en situation prostitutionnelle et les enfants des rues. La crise économique et la mondialisation ont fait voler en éclats la typologie des personnes de la rue. On constate une explosion démographique de ces populations et une diversification. Cette dernière rend l’accompagnement de plus en plus difficile par la multiplicité des problématiques auxquelles sont confrontées les associations : papiers, langue, logement, culture, travail, santé, origine ethnique, religieuse... » (Pages 30/31)

 

« L’injustice est un arbre mort encore solide mais sans avenir. »

Colibri Cx

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