Il y a de ça 76 ans

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

Il y a de ça 76 ans, le Casteljalousain Jean-Pierre Delpech décidait de devenir prête. Lorsque je suis venu vivre et travailler à Casteljaloux en 1981 j'ai beaucoup entendu parler de lui et ... en bien. Pour les anciens casteljalousains qui me liront, pour les jeunes qui me liront voici ce que j'ai trouvé sur le site "Pères blancs, missionnaires d'Afrique": 


Jean-Pierre Delpech est né le 15 avril 1930 à Casteljaloux .
 

Il a été élève au Collège du Petit Séminaire de Saint Pé de Bigorre .
 

D'octobre 1948 à juin 1950,  il fait des études de philosophie au Grand Séminaire d'Issy-les-Moulineaux .
 

De 1952 – 1953, il fait son noviciat à Maison Carrée en Algérie.

D'octobre 1953 à juin 1956, études de théologie à Thibar et à Carthage en Tunisie.
 

Le 27 juin 1955, serment missionnaire à Thibar en Tunisie.
 

Le 1er avril 1956, Ordination sacerdotale à Carthage.

Juin 1956,  études universitaires de Géographie et Histoire à Strasbourg.
 

En Mai 1959 il est nommé professeur au petit séminaire des Pères Blancs à Bonnelles. (région parisienne)
 

En 1964 – 1965 il est Supérieur de Bonnelles.
 

En 1965 – 1968 il est en charge de l' animation missionnaire et vocationnelle à Toulouse.
 

Le 16 octobre 1968, départ pour le Mali. Prévu pour le petit séminaire du diocèse de Bamako.
 

De 1969 à 1971, il est vicaire à Markala (diocèse de Ségou).
 

De 1971 à 1975, curé de Kolongotomo (diocèse de Ségou).

En 1979 il participe à une session biblique et à une grande retraite à Jérusalem.
 

En 1980 il est délégué de la Province du Mali au Chapitre.
 

En 1981 il est rapatrié en France après un accident à Niono.
En 1983 à nouveau rapatrié en France après un autre accident à Niono.
 

De 1985 à 2007,  il est curé puis vicaire à Gao (diocèse de Mopti).

De 2007 au 31 juillet 2008 , il est à Kolongotomo (diocèse de Ségou).

Le 31 juillet 2008, il décède et entre dans la Vie en plénitude après deux jours dans une clinique à Bamako.

Jean – Pierre Delpech a toujours eu le souci d'être présent auprès de ceux qui étaient les plus loin : les Bozos, les Peuls, les Maures, les Touareg. Il aimait aller rendre visite à tous ceux-là et avait tissé avec eux de nombreux liens d'amitié. Il n'aimait pas être " enfermé " dans le cadre parfois trop étroit des petites communautés chrétiennes, surtout quand elles cherchaient à l'accaparer.

Jean-François Sadys, paroisse Notre Dame de l'Avance, Casteljaloux

 

 

 

 

Il y a de ça 20 ans

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

Photo Yamina

Dimanche 26 avril 2026, à la fin de la messe, nous avons été invités à un apéritif dans les jardins du nouveau presbytère de Casteljaloux. Nous avons été plus de 80 à y participer. Puis il nous a été proposé de rester manger sur le principe du panier partagé. Chacun emmène quelque chose et tout est mis en commun. Il y avait à manger pour le tout le monde. Nous étions plus de 52 bien installés dans le vaste parc du nouveau presbytère. Si le monde fonctionnait sur le principe du panier partagé il n'y aurait plus de faim dans le monde. 

Il y a de ça 20 ans le diocèse d'Agen a créé la paroisse Notre Dame de l'Avance. Devant le manque de prêtre il s'agissait de regrouper toutes les paroisses autour de Casteljaloux qui n'avaient plus de prêtres. Et aujourd'hui le père François M'BALU NKETO assure les messes, les mariages, les enterrements, les baptêmes, les sacrements des malades, les sacrements de réconciliation dans les églises encore ouvertes autour de Casteljaloux. Lourde tâche pour un seul homme mais entouré et soutenu par des personnes encore attachées à une vie spirituelle locale. 

Pendant le repas dans une ambiance chaleureuse et amicale, je me suis revu dans l'ancien presbytère que j'ai régulièrement fréquenté en 1981. Il était habité par le père Jean Gerey et par le père Jean Claude Forestier, tous deux Oblats de Marie, par Philippe d'Halluin qui allait devenir prêtre. Y vivaient et y dormaient trois autres prêtres. Y venaient manger régulièrement d'autres prêtres encore présents dans les villages autour de Casteljaloux. 

A partir des années 50/60 le nombre de nouveaux prêtres n'a pas cessé de diminuer. Et une nouvelle organisation s'est mise en place pour maintenir une vie spirituelle à Casteljaloux et autour de Casteljaloux. 

"La joie est un besoin essentiel de l'âme. Le manque de joie qu'il s'agisse du malheur ou simplement d'ennui, est un état de maladie où l'intelligence, le courage et la générosité s'éteignent. C'est une asphyxie. La pensée humaine se nourrit de joie." (Simone Weil, 1909/1943)

Il y avait de la joie dans le vaste jardin du nouveau presbytère de Casteljaloux le dimanche 26 avril 2026 qui réjouissait coeurs et âmes présentes. 

Jean François Sadys, paroisse Notre Dame de l'Avance, Casteljaloux, Lot-et-Garonne. 

Un peu de poésie

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

Dans ce monde où les médias ont pris une grande place et rivalisent de mauvaises nouvelles terrifiantes et démoralisantes, je vous propose un peu de poésie loufoque.

En cliquant sur le lien ci-dessoous il est possible de voir la photo en plus grand.

Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu, 

Contre le mur une échelle - haute, haute, haute, 

Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.

 

Il vient, tenant dans ses mains - sales, sales, sales,

Un marteau lourd, un grand clou - pointu, pointu, pointu, 

Un peloton de ficelle - gros, gros, gros.

 

Alors il monte à l'échelle - haute, haute, haute, 

Et plante le clou pointu - toc, toc, toc, 

Tout en haut du grand mur blanc - nu, nu, nu.

 

Il laisse aller le marteau - qui tombe, qui tombe, qui tombe, 

Attache au clou la ficelle - longue, longue, longue, 

Et, au bout, le hareng saur - sec, sec, sec.

 

Il redescend de l'échelle - haute, haute, haute, 

L'emporte avec le marteau - lourd, lourd, lourd, 

Et puis, il s'en va ailleurs - loin, loin, loin.

 

Et, depuis, le hareng saur - sec, sec, sec, 

Au bout de cette ficelle - longue, longue, longue, 

Très lentement se balance - toujours, toujours, toujours.

 

J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple,

Pour mettre en fureur les gens - graves, graves, graves, 

Et amuser les enfants - petits, petits, petits.

J'ai dans le coeur

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

 J'ai dans le coeur un oiseau de janvier.

Il ira dire aux hommes:

" J'ai des idées nouvelles.

Apprenons à ne pas nous battre!"

Il ira dire aux hommes: 

"J'ai des idées nouvelles.

Apprenez le partage!"

Et l'oiseau de Janvier

Me reviendra en disant:

"Les hommes ont eu une idée nouvelle.

Apprenons à devenir des hommes."

Geneviève Bentoglio

 

Fil RSS des articles