De la religion et de la politique

Rédigé par sadys - - 1 commentaire

"Lorsqu’on observe la vie politique américaine contemporaine, le temps semble bien éloigné où un John F. Kennedy, pour assurer sa victoire à la présidence, devait proclamer lors d’une assemblée à Houston, Texas : « Je crois en une Amérique où la séparation de l’Église et de l’État est absolue, où aucun prélat catholique ne dit au président (si celui-ci est catholique) comment agir, et aucun pasteur protestant ne dit à ses ouailles pour qui voter. Où aucune Église et aucune école religieuse ne reçoit de fonds publics ou de privilège politique... Je crois en un président dont les opinions religieuses relèvent de ses affaires privées." [1][1]John F. KENNEDY, « Remarks to an Assembly of Preachers in…... »

 

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1 commentaire

#1  - Papi 2.0 a dit :

Un déficit démocratique

Le premier élément d’explication est à rechercher dans le déclin vertigineux de la culture civique et de l’activité politique de masse comme moyen de chercher ensemble des solutions collectives aux problèmes de la société. Un déclin dont témoigne la faible participation électorale des Américains, qui se situe désormais autour de 50% pour les présidentielles, en dessous de 40% pour les élections au Congrès et de 15% à 20% pour les élections locales [6]
[6]Carl BOGGS, « The Great Retreat : Decline of the Public Sphere…

. Ce phénomène est le résultat de la primauté des experts sur les représentants élus qui évacue le débat politique, de l’hypercentralisation des prises de décision qui rend de plus en plus vaine l’action locale, enfin et surtout peut-être de la « corporatisation » de la vie politique, monopolisée par les grandes entreprises transnationales et leurs alliés dans l’appareil d’État [7]
[7]Robert F. DURANT, « The Democratic Deficit in America »,…

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