Hokusai

Rédigé par yalla castel - - 4 commentaires

Sous la vague au large de Kanagawa 

© Bibliothèque nationale de France

Universellement connu pour sa Vague et ses Trente-six vues du Mont Fuji, Hokusai incarne, à travers ses estampes, l’âme du Japon.

Génie protéiforme, créateur audacieux, Katsushika Hokusai (1760-1849) incarne la spiritualité et l’âme japonaises. « Fou de dessin » (gakyôjin) tel qu’il aime à s’appeler lui-même, doué d’une curiosité artistique insatiable et d’un élan créateur durable et fécond tout au long d’une carrière prolifique, longue de soixante-dix années, servi par une extraordinaire capacité de travail, il laisse une production monumentale, comprenant des milliers d’œuvres remarquables tant par leur qualité esthétique que par leur variété stylistique : peintures, dessins, gravures, livres illustrés, manuels didactiques. Il pratique tous les genres traditionnels, – portraits de geishas, d’acteurs de kabuki et de lutteurs de sumo, scènes de la vie quotidienne, cartes de vœux raffinées (surimono), illustrations de romans et de poésies –, mais c’est dans les années 1830, avec la publication de ses grandes séries de paysages, où il traite pour eux-mêmes les sites naturels, qu’il donne une vigoureuse impulsion à l’estampe japonaise. Adoptant un style tout à fait original, il réalise une synthèse entre son acquis oriental et l’assimilation des influences occidentales pour composer des paysages inattendus, d’une saisissante beauté.

Lire la suite sur le lien suivant:

https://essentiels.bnf.fr/fr/focus/e6ee7188-2044-418c-91a4-1140f88dd8d6-hokusai

4 commentaires

#1  - alain a dit :

Ça n'a a priori rien à voir, mais cette émission de France Inter avec Michel Pastoureau comme invité. un peu si tout de même puisqu'il y est question de couleurs à travers les ages et les sociétés.

6 livres sur les couleurs Rouge Vert Bleu Noir Blanc Jaune, dans l'ordre ou à peu près.
Michel Pastoureau est aussi un spécialiste de héraldique et de bestiaire du Moyen Age (le Cochon, l'Ours, le Loup etc...
.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/sous-le-soleil-de-platon/sous-le-soleil-de-platon-du-mardi-15-aout-2023-6889693

Pour tout savoir (ou presque) sur Michel Pastoureau
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Pastoureau

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#2  - sadys a dit :

Merci Alain de votre commentaire. Il fait très chaud chez nous. Il va faire encore plus chaud. Je me sens fondre... :-)

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#3  - Alain a dit :

...Merci à vous aussi pour vos posts,sans doute assez confidentiels mais souvent inédits mais toujours intéressants et j'aimerai pouvoir commenter davantage....
Il commence à faire chaud aussi ici en sud Bretagne, pas encore au point de fondre...

Pour poursuivre avec ma petite histoire d'amour - toute littéraire - avec Michel Pastoureau , je vous propose la recension de son bouquin "Le Roi tué par un cochon" effectuée par le site Hérodote.net. M.P avait présenté son livre, il y a quelques années déjà aux "Rendez vous de l'histoire" de Blois, à un public qu'il a su captiver , car M.P sait aussi bien être un conteur d'histoire par la parole, qu'il a chaude et familière que par l'écrit.ù

L'histoire donc, se passe en 1131. Louis VI, comme c'était l'habitude en ces temps incertains avait déjà fait couronné son fils comme roi devant lui succéder.

Voici le début de la recension su le site Hérodote

Dans ce petit livre illustré publié en septembre 2015, l'historien médiéviste Michel Pastoureau nous offre un délicieux récit de vie qui brasse les événements, les hommes et les symboles autour d'un fait divers d'apparence secondaire, la mort accidentelle de l'héritier du trône capétien, le 13 octobre 1131.
Le roi tué par un cochon

Ce jour-là, Philippe, à peine 15 ans, chevauche dans les rues de Paris quand soudain un cochon domestique traverse devant les sabots de son cheval. Le prince tombe et se fracasse la tête sur une pierre. Il va mourir dans les heures qui suivent, pleuré par son père, le roi Louis VI le Gros, et sa mère Adélaïde de Savoie.

Comme la lignée d'Hugues Capet est encore incertaine de sa légitimité, les premiers rois ont pris l'habitude de faire couronner leur fils aîné de leur vivant et de l'associer au trône. Ainsi en a-t-il été de Philippe, « roi désigné », couronné et sacré à Reims le dimanche de Pâques 1129.

Sa mort nous est racontée par le prestigieux abbé Suger, abbé de Saint-Denis et conseiller du roi, dans sa chronique du règne, Vita Ludovici Grossi. Ainsi que le souligne Michel Pastoureau, l'abbé désigne l'auteur du meurtre, porcus diabolicus, autrement dit un « cochon envoyé du diable ».

Michel Pastoureau, qui a beaucoup écrit sur les animaux, les couleurs et les symboles, y voit un événement qui va donner sens à la fin de règne de Louis VI et au règne malheureux de son successeur, frère cadet de Philippe, connu sous le nom de Louis VII le Jeune (jeune parce que cadet).

La suite sur le site Hérodote.net

https://www.herodote.net/Les_rapports_troubles_entre_l_homme_et_son_plus_proche_cousin_-article-1616.php

Bonne fin de semaine.

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#4  - AL a dit :

Merci Alain de vos commentaires toujours intéressants et enrichissants.

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