L'ordre règne à Varsovie

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L’insurrection polonaise de 1830 ou guerre polono-russe de 1830-1831 est le soulèvement des Polonais contre la domination de leur pays par la Russie. Elle débute en novembre 1830 sur le refus des soldats polonais d'être envoyés en guerre contre les Français qui viennent de faire leur révolution et les Belges qui luttent pour leur indépendance contre le Royaume des Pays-Bas. Les autorités russes sont chassées de Varsovie.

Devant le refus de négocier de Nicolas Ier, l'empereur russe qui est en même temps roi de Pologne, les insurgés polonais proclament l'indépendance de leur pays (janvier 1831). Mais les pays européens refusent de venir en aide aux insurgés. Malgré quelques succès, les Polonais sont vaincus par les Russes en octobre 1831. La répression russe est rigoureuse. Des milliers d'intellectuels polonais s'exilent en Europe occidentale, en particulier en France. La Pologne perd les droits qu'elle avait depuis 1815.

Source Wikipédia

Il vous faudrait une bonne guerre

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... Mais y a-t-il de bonnes guerres?

"Il vous faudrait une bonne guerre!" Longtemps nous avons entendu nos anciens entonner ce refrain. Il est vrai que nous aïeux, eux, avaient connu, en une seule vie, deux guerres mondiales.

Nous n'y voyions que l'occasion, trop facile, pour nos anciens, de nous rappeler à l'esprit de sacrifice, de privation. Toutes notions que nous jugions dépassées.

Car nous avons grandi dans un univers où la paix, garantie par la dissuasion nucléaire, semblait promise à tous jusqu'à la fin des temps; dans un univers où la consommation facile des biens, et des sources d'énergie, allait nous rendre heureux ad vitam aeternam...

Et voici que l'actualité nous renvoie le miroir de l'Histoire. Brusquement réveillés par les flots de l'information continue et des réseaux sociaux, nous comprenons dans la douleur et l'étonnement que jamais l'Europe n'a été une terre de paix.

De siècles en siècles depuis toujours, les sangs ont coulé, les empires se sont affrontés au détriment des peuples; les religions ont cristallisé des douleurs anciennes.

L'Aquitaine porte encore, par exemple, dans ses terroirs, les traces des guerres entre catholiques et protestants, entre Français et Anglais.

En 1989, la chute du mur de Berlin, puis l'écroulement de l'Union soviétique, ont pu nous faire croire que nous avions enterré les. haches de guerre sur notre sol européen. Et voici qu'elles ressurigissent, manifestement pour longtemps.

Extrait d'un texte de Frédéric Mounier, ancien correspondant du journal La Croix à Rome, écrit le 12 mars 2022 et publié dans Le journal Paroissial, mensuel des paroisses de France, en page 10 du numéro 822. 

Marycielo Palomino

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Marycielo  a 27 ans, elle est née à Lima. Elle a des racines andines par son père né à Ayacucho.

Elle a reçu une Formation universitaire à S.Marcos en Communication Sociale

Saint Marcos est une Université historique reconnue pour sa formation de haut contenu social et d'ouverture aux problèmes du pays.

 

«Cette formation a marqué mon métier, car je me trouve particulièrement proche des causes sociales.Mon travail à l'institut Bartolomé de las  Casas est en accord avec ces valeurs.

Ma profession m'a permis de connaître les réalités du pays à travers les témoignages directs des habitants qui chaque jour font face à des défis qui les éloignent d'une vie digne.

Finalement mes thèmes de prédilection sont tout ce qui concerne l’Amazonie, le genre et les droits humains» (...)

«Je considère que mon expérience sur tous les projets de l'institut Bartolomé de las Casas m'a permis de connaître de près le travail en formation et incidence pour nos bénéficiaires,Tout cela, dans des contextes complexes tels l'instabilité politique du pays, le saccage de notre Amazonie, contexte auquel nos bénéficiaires ont su faire face avec les outils que nous leur avons offerts.

Personnellement, je suis de  très près la situation en Amazonie péruvienne m'appuyant sur le travail pastoral indigène qui se fait; de plus j'ai une affinité et une profonde sensibilité pour tout ce qui concerne la défense des droits humains.»

 

Mort de Marcel Conche

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Marcel Conche est mort le Vendredi 27 février 2022 à l'âge de 99 ans. C’était un brillant intellectuel français.

Marcel Conche est le fils de Romain Conche, modeste cultivateur corrézien, et de Marcelle Farges, décédée peu après l’accouchement.

Il commence sa scolarité au cours complémentaire de Beaulieu-sur-Dordogne et aurait dû la poursuivre à l’École normale primaire de Tulle, mais les ENP ayant été supprimées par le gouvernement de Vichy, il étudie au lycée Edmond-Perrier de Tulle comme élève-maître (1940-1943).

Il étudie ensuite au Centre de formation professionnelle de Limoges (1943-1944) puis à la faculté des lettres de Paris où Gaston Bachelard est l’un de ses professeurs. Il obtient successivement la licence en philosophie (1946) et le diplôme d’études supérieures de philosophie (1947).

Voir la suite sur le lien suivant: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Conche#Origines_et_études

« L’homme est une production de la nature et la nature se dépasse elle-même dans l’homme.  »

Marcel Conche se revendiquait pacifiste. Il a dénoncé le conflit engagé en 2003 par les États-Unis en Irak.

« Personnellement, je reste pacifiste. Ma position universalisable, mais ne pouvant être universalisée, reste abstraite, contradictoire. Fondamentalement, pour moi, le rôle de l’homme politique consiste à établir la paix, ce que de Gaulle a très bien compris. Vouloir réaliser la démocratie en l’exportant par la guerre, c’est criminel ».

Pour en savoir plus sur l'homme et son oeuvre:

https://www.cairn.info/revue-philosophique-2004-1-page-3.htm

https://www.cairn.info/panorama-de-la-pensee-d-aujourd-hui–9782266283908-page-435.htm

 

« Prévoir le malheur c’est le vivre deux fois. » (Agnès Jaoui)

« D’abord la peur de la mort. Puis la mort de la peur. Et enfin l’Amour de la Vie. » (Jacques Prévert)

 

 

 

Arnaud Benetti

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 Arnaud Benetti est né à Agen le 09/02/1965.

Il est professeur associé à l'Université Paris-Sorbonne.

Diplômé de l'Institut d’Études Politiques de Bordeaux, il est titulaire d'un DEA de sciences sociales et d’un autre de sciences politiques. 

Il a été directeur de la communication à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) après avoir dirigé celle du Centre national d'études spatiales (CNES) et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

Il a été également collaborateur parlementaire à l'Assemblée nationale puis au Parlement européen.

Dans son ouvrage, "Un préfet dans la résistance" (2013), Arnaud Benedetti suit la trace de son oncle qui était préfet pendant la Seconde Guerre mondiale.

Extraits de son livre "Comment sont morts les politiques? " : 

« C’est une couche profonde du cerveau démocratique que le traité de Lisbonne vient bouleverser en s’affranchissant ouvertement du résultat d’une consultation. Le choix du peuple est effacé, réinitialisé au travers du seul mécanisme représentatif. Il n’a pas fini de produire se répliques et ses effets, tant il génère le sentiment d’une expropriation démocratique et d’une aliénation de la volonté générale. »

 « De facto la démocratie a tout de l’église désertée, la liturgie républicaine opère comme une vague prière récitée mécaniquement sans que l’on en saisisse le sens profond, au-delà d’une sonorité qui parle vaguement, comme en écho à une accoutumance lointaine. »  (...) « l’abstention indique une montée de l’athéisme civique, une perte de foi dans ce que la démocratie a sans doute fait de mieux ou de plus abouti dans l’histoire récente, à savoir la démocratie libérale ». 

 
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