Revue de blog du mois de mars 2017.

Rédigé par yalla castel - - 1 commentaire

Nous vous proposons de nous arrêter un instant ce mois-ci sur les deux blogs suivants:

http://www.la-croix.com/Debats/Chroniques/Les-aventures-justice-Francois-Sureau-2017-03-06-1200829686

et

http://dis-grand-pere.blogs.la-croix.com/sebastien-ne-pouvait-pas-se-defendre/2017/03/07/

Les emballements médiatiques ne sont pas nouveaux dans notre Histoire nationale. L'invention de l'imprimerie a permis la diffusion de livres, de pamphlets. "Contester un pouvoir ou un homme de pouvoir sur le mode de la dénonciation, de la caricature, du dénigrement, de la raillerie, dans un style souvent vindicatif " (définition du pamphlet par wikipédia) n'est pas nouveau. Avant la révolution française cela pouvait parfois déboucher sur des "émotions populaires" qui prenaient la forme d'émeutes, de jacqueries.

Ce qui est nouveau aujourd'hui ce sont les chaînes télés d'infos en continu diffusées par satellite dans le monde entier. Ce qui est nouveau aujourd'hui c'est internet, l'ordinateur portable, le téléphone portable. Les réseaux sociaux.Les paroles, les images font le tour de la terre en deux clics et trois mouvements. Les rumeurs prennent très vite une grande ampleur. Un "buzz" chasse l'autre.

« En 1984, jeune journaliste à Europe 1, Laurence Lacour arrive dans la vallée de la Vologne pour couvrir l’assassinat de Grégory Villemin, un enfant de quatre ans.En quelques semaines, ce fait-divers devient un feuilleton national. L’instruction se déroule à ciel ouvert. Partie pour deux jours, Laurence Lacour reste quatre ans dans les Vosges. Traumatisée par ce qu’elle a vu et vécu, elle quitte le journalisme pour écrire ce livre « Le Bûcher des innocents » qui est à la fois une enquête de haut vol et le récit de l’initiation d’une jeune journaliste aux démons des médias.  » (Source: livre.fnac.com)

« Les démons des médias » arriverons-nous à en parler un jour sereinement?

Derrière l’affaire Dominique Baudis il n’y avait probablement rien si ce n’est que cette affaire l’a anéanti. Aujourd’hui ce ne sont plus les prêtres qui disent le bien le mal, ce n’est plus l’Eglise catholique qui excommunie, ce sont les médias et… ils ne sont pas irréprochables. Ils peuvent se tromper eux-aussi.

Rappel de quelques unes de leurs erreurs: affaire de Bruay en Artois, affaire Grégory, vrai faux charnier de Timisoara, vraies fausses armes de dissuasion massive de Saddam Hussein, vrai faux vol de couveuses dans une maternité du Koweït par les soldats de Saddam Hussein, vrai faux cormoran mazouté de la première guerre du golfe etc…etc… Divulgations d’informations en direct live pendant les attentats avec prises d’otages etc…etc…

Parfois le bruit médiatique ne fait pas du bien du tout et empêche la recherche de la vérité.

Quand la vérité n'est pas libre la liberté n'est pas vraie. J.Prévert

 

André Lugardon.

 

« Lalaland » : un ticket pour un rêve étoilé

Rédigé par yalla castel - - 3 commentaires

Rideaux ! Les lumières s’éteignent et le film commence. Il semble que nous ayons à faire à une comédie, apparemment musicale. Un style assez semblable à un Grease ou à un West side story, années 90, les filles en mini jupes, on danse et on chante.

Et bien non ! Lalaland est plus qu'un film à l'eau de rose où tout est bien qui finit bien.

C'est une bouffée d'air frais, racontant une histoire. Pas seulement celle des personnages, la notre aussi. Une trame douce, sensible et caractérielle dans laquelle chaque spectateur peut se reconnaître.

 

Mia est devant le jury, elle joue la scène pour laquelle elle s'est entraînée très dur. Durant des semaines elle avait espéré que cette audition serait la bonne, enfin ! Mais en réalité, elle fut comme les autres et tenait en trois mots commençant par un D : décevante, déplorable et décourageante. Elle avait été humiliée, encore, par cet univers paraissant inaccessible et pourtant auquel elle aspirait tant.

Pendant ce temps, Sebastian, jeune Jazz-man en herbe cherche lui aussi à toucher du bout des doigts son rêve.

Mais cette vie, ce monde est semblable au parcours du combattant. A l'arrivée ? Le rêve absolu, le Graal, tout ce qu'ils avaient toujours espéré : briller.

 

Deux personnalités simples, vraies et bienveillantes auxquelles on a envie de faire confiance. Durant deux heures, nous allons espérer, nous réjouir et vivre chaque déception avec eux. Durant deux heures, nous sommes convaincus par ces êtres passionnés et déterminés. Deux individus qui osent encore rêver et qui nous rappellent ce que nous avons oublié.

Nous sommes apaisés par une histoire d'une douceur exquise. Nous sommes pris d'une envie irrémédiable de réaliser nos projets les plus fous, d'aimer, de rire, de vivre.

 

Lalaland c'est aussi l'ami qui nous rappelle la concession du rêve. Si les deux personnages ne manquent absolument pas d'ambition et de courage, il se peut que l'espoir naissant du talent laisse place au désespoir. Le « I'll be here and you'll be all right » (je serai là et tu seras en sécurité) ne devient parfois plus qu'une chimère au sein de cette City of stars, cette ville aux étoiles, ce rêve de la scène et du grand écran. Le film évolue telle une boucle bouclée : nous assistons au coup de foudre, à une idylle sans contrainte, uniquement bercée par le désir et la liberté. Puis nous terminons avec la concession d'un amour inébranlable mais interrompu par ce rêve d'enfant, ce rêve de toujours qui nous attrape enfin par la main : « That's now our dreams, they've finally come true » (c'est maintenant nos rêves et ils sont enfin devenus vrais).

 

Enfin, Lalaland c'est une multitude de couleurs pastels qui embrassent à la perfection chacune des musiques au tempo variant : énergique, lent, saccadé, joyeux, triste, morose.. Il y en a pour tous les goûts et toutes les humeurs. Ce sont des rires et des pleurs mariés à la perfection, des personnages dont on tombe amoureux chaque fois. Tant de sentiments que l'on peut sentir et ressentir comme s'ils venaient simplement de nous, de l’intérieur. Un film qui claque et qui frappe parce qu'il surprend tout en finesse, avec légèreté et sans difficultés.

Lalaland c'est juste une promesse d'évasion durant deux heures et huit minutes. Un clin d’œil a toutes nos folies, nos lubies égarées.

Alice Gapail.

 

 

1001 souvenirs de Casteljaloux. (Suite et fin)

Rédigé par yalla castel - - Aucun commentaire

Casteljaloux, c'est la ville où aujourd'hui mes enfants vont faire leurs activités sportives ou musicales. Je revois alors "certaines têtes" qui comme moi, 30 ans plus tard, sont restées vivre dans le secteur.

Alors parfois, quand je suis au stade, je nous revois collégiens, faisant des petites foulées pour relever le défi de courir la distance Paris-Séoul l'année des JO.

Quand j'amène mes enfants aux manèges au mois de Juin, je revois cette petite fille que j'étais qui tentait d'attraper la queue de Mickey  pour qu'elle et sa cousine puissent faire autant de tours chacune.

Parfois lorsque je suis au lac avec mes enfants, j'entends le feu d'artifice qui autrefois avait lieu là-bas.

Casteljaloux, c'est la seule ville où je ne me suis jamais perdue et pourtant, vu mon sens de l'orientation...

Aujourd'hui je n'y habite plus. Quelques petits kilomètres m'en éloignent mais tel un pin c'est pourtant là que j'ai mes racines.

Casteljaloux, ne deviens pas celle qu'ils voudraient que tu sois.! Reste telle que tu es: modeste et chaleureuse.

Yallah Casteljaloux! Mais pas trop quand même!

Guimaï.

Printemps 2017

Rédigé par yalla castel - - 1 commentaire


Les fleurs fleurissent
et les hommes leur mentent
il fait si beau
et d'autres font la guerre
contre leurs propres enfants
ils veulent tout savoir
ils croient pouvoir arriver à tout savoir
et tout leur manque toujours
silhouettes en papier
que le soleil traverse
ils voudraient bien avoir une ombre
mais ils n'en ont pas
sagesse simple des enfants
tout- petits :
rire de tout,
joie du moindre présent
confiance et paix

Marie-Christine Queyreur

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Didier Le Jallé

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Didier Le Jallé de Ruffiac près de Casteljaloux est peintre en bâtiment. Mais depuis presque toujours il a une passion: l'informatique et les logiciels libres. Le fil conducteur de sa passion c'est d'être le plus libre possible dans le monde des ordinateurs qui sont de plus en plus présents dans nos vies. Le fil conducteur de sa passion c'est d'être acteur d'une utilisation raisonnée des ordinateurs,  de ne pas subir le progrès et ses contraintes imposées.Il aime partager sa passion. Désormais il est inscrit à la chambre des Métiers du Lot-et-Garonne pour proposer aux personnes intéressées des activités informatiques diversifiées.

Pour en savoir plus sur Didier Le Jallé peintre et sur Didier Le Jallé informaticien consultez le lien suivant: http://didierlejalle.fr/entreprise.html

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